Un
appareil fut découvert le 13 février 1948 sur une mésa près
d'Aztec au Nouveau-Mexique et un autre de 30 m de diamètre le 25 mars
suivant au terrain d'essai de White Sands. Au total, 17 corps furent
extraits des deux appareils. Mais l'élément le plus intrigant fut la
découverte, à l'intérieur des deux astronefs, d'une importante
banque d'organes, de toute évidence prélevés sur des êtres humains.
Un sentiment de paranoïa s'empara rapidement de tous ceux qui
étaient "dans le secret" quand ils comprirent qu'un démon
venait de leur dévoiler sa face monstrueuse. Aussitôt, l'affaire fut
classifiée "plus qu'ultra-secrète" et scellée dans un
coffre de sûreté fermé à double tour. Même le projet Manhattan ne
s'était pas vu imposer un tel silence pour sa sécurité. Ces
événements allaient constituer par la suite le secret le mieux
gardé de toute l'Histoire de l'humanité.
En
décembre 1947 fut mis sur pied le projet SIGN [ NDT: Signe ], lequel
réunissait les hommes de sciences les plus éminents d'Amérique pour
étudier cette sordide affaire dans le plus complet mystère. Il se
métamorphosa et, en décembre 1948, devint le projet GRUDGE [ NDT:
Rancune ]. Une branche de celui-ci fut bientôt créée sous le nom de
BLUE BOOK [ NDT: Livre Bleu ] dans le but de diffuser des informations
anodines et surtout biaisées. Seize volumes allaient sortir de ce
projet. Les Équipes BLEUES furent formées pour repérer les
astronefs écrasés et en récupérer les passagers, tant morts que
vivants. Plus tard, sous le projet POUNCE [ NDT: Ruée ], celles-ci
devinrent les Équipes ALPHA.
Durant
ces premières années, l'Armée de l'air des États-Unis et la CIA
exerçaient un contrôle absolu sur le secret de cette affaire. En
fait, la CIA avait d'abord été créée par décret présidentiel en
tant que "Groupe central de renseignements" pour s'occuper
expressément du problème de la présence extranéenne. Par la suite,
l'Acte de sécurité nationale fut voté et promut ce groupe au titre
d'"Agence centrale de renseignements".
Le
"Conseil de sécurité nationale" fut établi pour
superviser les organes de renseignements et spécialement ceux qui
étaient rattachés à la question extranéenne. Une série d'ordres
et de mémos émanant de ce Conseil libéra peu à peu la CIA des
limites de ce seul domaine et, lentement mais sûrement, finit par
"légaliser" son action directe dans les affaires
intérieures et extérieures sous le couvert d'activités quelconques.
Le
9 décembre 1947, à la demande pressante des secrétaires Marshall,
Forrestal et Patterson, ainsi qu'à celle de Kennan, directeur du
personnel des politiques de planification au Département d'État, le
président Truman approuva le rapport NSC 4 concernant la
"coordination des mesures d'information sur les services de
renseignements étrangers". A la page 49 du livre 1 du
"Rapport final de la Commission d'enquête sur
les opérations gouvernementales reliées aux activités de
renseignements " - Sénat américain, 94e conférence, 2e
session, rapport No 94755, 26 avril 1976 - le service des
renseignements étrangers et militaires cite:
"Cette
directive a donné au secrétaire d'État le pouvoir de coordonner les
activités de renseignements destinées à combattre le communisme
".
NSC
4A - une annexe ultra-secrète de NSC 4 - chargeait le directeur de la
CIA d'entreprendre des opérations de couverture psychologique afin de
poursuivre les buts avancés par NSC 4, mais cette demande initiale ne
définissait aucune procédure formelle quant à la coordination ou à
l'approbation de ces opérations. L'annexe ne faisait qu'indiquer au
directeur qu'il pouvait "entreprendre des actions indirectes s'il
s'assurait, en liaison avec l'État et la Défense, que ces
opérations étaient conformes aux politiques américaines. "
NSC
4 et NSC 4A furent plus tard amendés sous NSC 10/1 et NSC 10/ 2 qui
accordaient des possibilités de couverture encore plus étendues, ce
que prévoyait aussi la charte du Bureau de coordination des
politiques (OPC). Ces deux articles allaient jusqu'à valider des
pratiques illégales et des procédés en marge de la loi, pour autant
que les responsables de la sécurité nationale en conviennent. La
réaction ne se fit pas attendre.
Aux yeux du personnel des renseignements, "tous les coups
étaient bons". NSC 10/1 permit la création d'un comité
exécutif de coordination ayant pour fonction de réviser les
propositions des projets secrets mais n'ayant pas mandat de les
approuver. Ce groupe avait aussi pour tâche secrète de coordonner
les projets concernant les aliénigènes. Les directives NSC 10/1 et
NSC 10/2 donnèrent lieu à une interprétation particulière du rôle
des gouvernants. Elles semblaient sous-entendre, en effet, que ceux-ci
préféraient n'être mis au courant de rien avant que les opérations
n'aient été accomplies avec succès. Une zone tampon s'installa donc
entre le président et l'information. Si jamais des fuites venaient à
divulguer le véritable état des choses, le président serait donc
automatiquement couvert par sa méconnaissance des faits et se
trouverait ainsi à l'abri de toute accusation. Mais, avec les années,
ce tampon servit à tenir les présidents successifs dans l'ignorance
la plus complète au sujet de la présence extranéenne ou, tout au
moins, permit au gouvernement secret et aux agences de renseignements
de filtrer les informations qu'ils voulaient bien leur transmettre.
NSC 10/2 établit un comité d'étude formé de sommités
scientifiques qui se réunissaient en secret. Ce comité ne fut pas
appelé MJ-12. Les grandes lignes de ses fonctions furent stipulées
dans NSC 10/5, un autre mémo de la série NSC dont les ordres secrets
préparèrent la venue en scène de MJ-12 quatre ans plus tard.
James
Forrestal, le secrétaire à la Défense, commença à s'opposer au
maintien du secret. Son grand idéalisme et sa ferveur religieuse (Forrestal
était Catholique et sous la directive des Jésuites) l'amenèrent
à pencher en faveur d'une diffusion publique de l'information. James
Forrestal était aussi l'un des premiers kidnappés connus. Dès qu'il
eut parlé du problème extranéen aux leaders de l'Opposition et à
ceux du Congrès, Truman exigea sa démission. Forrestal exprima à
plusieurs personnes ses craintes à cet égard ainsi que son
sentiment d'être surveillé. Il avait raison mais les autres ne
connaissaient pas ces faits. Aussi interprétèrent-ils ses
inquiétudes comme de la paranoïa. On prétendit plus tard qu'il
souffrait de troubles mentaux. Il avait été interné au Centre
médical de la Marine à Bethesda, bien que l'administration n'en
avait pas le pouvoir. En réalité, Forrestal avait été interné
pour être isolé et discrédité parce que l'on craignait qu'il
n'ébruite la chose. Il n'était pas permis à sa famille et à ses
amis de le voir. Finalement, le 21 mai 1949, le frère de Forrestal
pris une décision fatidique. Il informa les autorités qu'il avait
l'intention d'enlever James de Bethesda le 22 mai. C'est pourquoi,
tôt le matin du 22 mai 1949, des agents de la CIA se rendirent à sa
chambre au seizième étage, nouèrent le coin d'un drap autour de son
cou, en attachèrent l'autre bout au plafonnier et le jetèrent par la
fenêtre. Le drap se déchira et Forrestal plongea dans la mort,
devenant l'une des premières victimes de la conspiration du silence.
Les carnets secrets de James Forrestal ont été confisqués par la
CIA et ont été conservés à la Maison Blanche durant plusieurs
années. Sous la pression du public, les carnets ont été finalement
réécrits et publiés dans une version aseptisée. L'information des
véritables carnets a été plus tard fournie par la CIA sous la forme
d'un livre à un agent qui l'a publiée sous la forme d'une fiction.
Le nom de l'agent est Whitley Strieber et le livre est Majestic.
Entité
Biologique Extra-Terrestre
Le
passager qui a été trouvé errant dans le désert et rescapé de
l'écrasement d'un astronef à Roswell en 1949 fut nommé E.B.E.,
monogramme formé d'après la désignation proposée par le professeur
Vannevar Bush et signifiant "Entité Biologique Extra-terrestre".
E.B.E. avait tendance à mentir ou à répondre à sa guise. On
l'interrogea en vain pendant plus d'un an. Il préférât s'abstenir
plutôt que de donner une réponse concluante. Il ne commença à
s'ouvrir qu'à partir de sa deuxième année de captivité.
L'information qu'il livra alors est pour le moins saisissante.
Celle-ci fut compilée dans ce qui est devenu par la suite le YELLOW
BOOK [ NDT : Livre Jaune ]. Des photographies d'E.B.E. ont été
prises que, parmi d'autres, j'ai vu des années plus tard dans le
projet Grudge. Vers la fin de 1951, E.B.E, tomba malade. Le personnel
médical fut impuissant à établir un diagnostic puisque, d'une part,
il ne possédait pas d'antécédents sur lesquels se baser pour le
traiter et que, d'autre part l'organisme d'E.B.E. transformait les
éléments nutritifs en énergie par photosynthèse, à la manière
des plantes, à partir de la chlorophylle, et rejetait aussi les
déchets par la peau. Plusieurs experts ont été appelés pour
étudier sa maladie, incluant des professeurs en médecine, des
botanistes et des entomologistes. On fit appel à un botaniste, le
professeur Guillermo Mendoza, pour le soigner et l'aider à se
rétablir. Le professeur Mendoza s'efforça vainement de sauver E.B.E.
jusqu'au 2 Juin 1952, quand il mourut. Le professeur Mendoza devint
l'unique spécialiste en matière de ce type de biologie extranéenne.
Le film E.T. est l'histoire à peine voilée d' E.B.E. . Les
États-Unis avaient désespérément tenté de sauver E.B.E. pour
gagner la faveur de ses congénères technologiquement supérieurs en
commençant, au début de 1952, à émettre un appel de détresse vers
les vastes espaces sidéraux. Ils ne reçurent aucune réponse mais,
étant néanmoins de bonne foi, ils poursuivirent ce projet, nommé
SIGMA.
Par
un décret-loi secret du 4 novembre 1952, le président Truman créa
la très secrète Agence de sécurité nationale (NSA). Celle-ci avait
pour objectif premier de décoder le langage des aliénigènes en vue
d'établir un dialogue avec eux. Cette tâche des plus urgentes
s'inscrivait dans la suite des précédents efforts. L'objectif second
de la NSA consistait à surveiller toute communication émise par
n'importe quel appareil et provenant de n'importe où sur terre, et ce
dans le but de recueillir tout renseignement, tant humain
qu'aliénigène, et de préserver le secret de la présence
extranéenne. Le projet Sigma fut fructueux. La NSA maintient aussi,
de nos jours, des communications avec la base LUNA et d'autres
programmes spatiaux secrets. Par décret-loi, la NSA est au-dessus de
toute loi qui ne spécifie pas nommément qu'elle est sujette aux
prévisions de la dite loi. Cela signifie que, si le nom de cette
agence n'est pas écrit dans le texte de l'une ou l'autre loi votée
par le Congrès, la NSA n'est pas concernée par cette loi. De plus,
la NSA remplit beaucoup d'autres fonctions qui, en fait, la situent en
tête des agences de renseignements. De nos jours, la NSA se voit
octroyer 75% des sommes allouées à l'ensemble des services de
renseignements. Un vieux dicton dit avec raison: "Où va
l'argent va le pouvoir". Le directeur de la Centrale de
renseignements, quant à lui, n'est plus aujourd'hui qu'un homme de
paille maintenu en poste pour berner la population. La fonction
première de la NSA vise encore les communications avec les
aliénigènes, mais elle s'est maintenant accrue de d'autres projets
en liaison avec eux. Le président Truman avait tenu nos alliés - y
compris l'Union soviétique - au courant des développements du
problème extranéen. Il avait agi ainsi de peur que les aliénigènes
ne se révèlent menaçants pour l'espèce humaine. On avait même
dressé des plans de défense unifiée en cas d'invasion planétaire,
mais il s'avéra difficile de garder un projet d'envergure
internationale à l'abri de la curiosité normale des journalistes à
l'égard des gouvernements. On jugea donc nécessaire de confier à
une section indépendante le soin de coordonner et de contrôler les
efforts internationaux. Le résultat fut la création d'une société
secrète qui devint connue sous le nom de groupe Bilderberg. Ce groupe
a été constitué en 1952. Son nom vient de l'endroit du premier
meeting publiquement connu, l'Hotel Bilderberg. Ce meeting public eu
lieu en 1954. Ses membres ont été dès lors surnommés les
Bilderbergers. Le quartier général de ce groupe est à Genève en
Suisse. Les Bilderbergers se sont transformés en un gouvernement
mondial secret qui contrôle maintenant absolument tout. Les Nations
unies d'alors - comme de nos jours, d'ailleurs - ne sont qu'une farce
monumentale à l'échelle internationale.
En
1953, la Maison blanche accueillit un nouveau président, un chef
militaire entraîné au commandement des hommes selon des structures
hiérarchiques. Habitué à déléguer l'autorité, il préférait
gouverner en s'entourant de comités et ne prenait par lui-même une
décision majeure que si ses conseillers étaient incapables d'en
arriver à un consensus. Sa méthode habituelle consistait à
envisager d'abord toutes les alternatives en lisant tous les documents
et en écoutant tous les avis concernant une
affaire, puis à trancher la question en approuvant l'une ou l'autre
des multiples propositions. Ses proches collaborateurs ont relaté que
son mot d'ordre se résumait le plus souvent à donner carte blanche
dans des termes qui revenaient à dire que "la fin justifie les
moyens". Il passait le plus clair de son temps sur les parcours
de golf, ce qui n'a rien d'inusité pour un ex-officier de carrière
qui s'était élevé durant la dernière guerre au grade ultime de
Commandant suprême des forces alliées. Ce président était le
généralissime à cinq étoiles de l'armée américaine Dwight David
Eisenhower. Au cours de l'année 1953 - sa première en poste -, au
moins une dizaine d'écrasements de disques furent signalés, dont
quatre en Arizona, deux au Texas, un au Nouveau-Mexique, un en
Louisiane, un au Montana et un en Afrique du Sud, sans compter des
centaines d'apparitions- Des trente aliénigènes qui furent
récupérés, quatre étaient encore en vie. Eisenhower comprit qu'il
lui faudrait s'attaquer au problème extranéen et arriver à le
résoudre seul, sans devoir le révéler au Congrès. C'est pourquoi,
au début de 1953, le nouveau président se tourna vers Nelson
Rockefeller, son ami et collègue au Conseil des relations
étrangères, et lui confia la tâche d'ébaucher la structure d'une
section secrète qui aurait pour mission de superviser l'ensemble des
intervenants reliés au phénomène extranéen. C'est ainsi que fut
conçue l'idée de MJ-12, qui allait prendre corps un an plus tard.
C'était
Winthrop Aldrich, l'oncle de Nelson Rockefeller, qui avait joué le
rôle le plus important en réussissant à convaincre Eisenhower de
briguer les suffrages à la présidence des États-Unis. Toute la
famille Rockefeller, et avec elle l'empire Rockefeller, avait très
fortement soutenu Ike. Eisenhower appartenait corps et âme au Conseil
des relations étrangères et à la famille Rockefeller. En requérant
les services de Rockefeller pour s'occuper de la question extranéenne,
Eisenhower commit la plus grande bévue de sa carrière, une erreur
capitale pour l'avenir des États-Unis et, fort probablement, du monde
entier. Moins d'une semaine après son élection, Eisenhower nomma
Nelson Rockefeller président d'un comité consultatif présidentiel
sur l'organisation du gouvernement. Ce dernier était donc responsable
de planifier la réorganisation de l'administration, chose dont il
rêvait depuis des années. Les programmes de réforme furent cumulés
en un seul portefeuille et représentés au Cabinet sous le nom de
ministère de la Santé, de l'Éducation et du Bien-être. Quand cette
nouvelle fonction fut approuvée par le Congrès en avril 1953,
Rockefeller se vit assigner le poste de sous-secrétaire d'Orveta Culp
Hobby.
Rencontre
du Troisième Type
Ce
fut au cours de cette même année que des astronomes repérèrent
dans l'espace des objets de grande dimension se déplaçant en
direction de la Terre. Ils les avaient d'abord pris pour des
astéroïdes mais l'évidence s'imposa bientôt qu'il ne pouvait
s'agir que de vaisseaux spatiaux. Les radios du projet Sigma
réussirent à intercepter les communications transmises entre les
astronefs, mais nul ne put décoder les intentions réelles des
équipages de ces immenses et nombreux vaisseaux qui, en arrivant à
proximité de la Terre, se placèrent sur orbite géosynchrone à
très haute altitude autour de l'équateur. Toutefois, les
responsables du projet Sigma, de concert avec ceux du nouveau projet
Platon – lequel avait mission d'établir des relations diplomatiques
avec les étrangers d'outre-espace -, mirent au point un système de
signaux basé sur le langage binaire des ordinateurs et purent ainsi
établir un dialogue avec ces voyageurs de l'espace en provenance
d'une autre planète. Leur atterrissage fut convenu et donna lieu à
une première rencontre dans le désert. Le film rencontre du 3ème
type est une version fictive d'événements qui eurent réellement
lieu. Un otage a été laissé chez nous en gage de leur retour pour
signer un traité. Entre-temps, des extranéens d'une autre race -
d'apparence humaine, celle-là - atterrirent à la base aérienne de
Homestead en Floride et purent communiquer fructueusement avec le
gouvernement américain. Ce groupe nous mit en garde contre les
initiatives de la race en orbite autour de l'équateur. Quant à eux,
ils lui avaient plutôt offert d'aider l'humanité dans son
développement spirituel mais, pour ce faire, ils avaient exigé
du gouvernement qu'il commençât par démanteler son arsenal
nucléaire. Ils avaient en outre refusé tout marchandage
technologique avec lui en raison de l'immaturité morale dont nous
faisions manifestement preuve à l'égard des inventions que nous
possédions déjà. Ces ouvertures de conciliation furent rejetées
sur les fondements que ce serait une folie que de nous désarmer face
à un futur aussi incertain. D'un autre côté, leur décision avait
été d'autant plus difficile à prendre qu'ils ne pouvaient s'appuyer
sur aucun précédent historique.
Un
troisième atterrissage eu lieu en 1954 à Muroc, dénommé maintenant
base aérienne d'Edwards. La base a été fermée pendant 3 jours et
personne n'était autorisé à y entrer ou en sortir durant cette
période. Les aliénigènes s'entendirent avec le gouvernement
américain pour rédiger un traité dont les détails seraient
discutés lors d'une rencontre ultérieure. L'événement historique
fut soigneusement planifié et, Eisenhower s'arrangea pour être en
vacances au même moment à Palm Springs. Au jour convenu, le
président prétexta une visite chez le dentiste pour esquiver les
journalistes et se rendre en catimini à un rendez-vous plus insolite.
Les témoins de l'événement avaient pu voir trois O.V.N.I. voler au-dessus
de la base et atterrir. Les batteries antiaériennes suivaient un
exercice d'entraînement et le personnel stupéfié a tiré sur les
astronefs qui passaient au-dessus d'eux. Bien heureusement, les tirs
ont manqué leurs cibles et personne n'a été blessé. Le président
Eisenhower a donc rencontré les aliénigènes le 20 février 1954, et
un traité formel entre la nation extranéenne et les U.S.A. a été
signé. Le premier ambassadeur aliénigène à avoir jamais été
reçu par notre État fut présenté comme étant "Son Altesse
toute-puissante Krlll" (prononcer Krill). Un titre aussi pompeux
ne pouvait que provoquer les sarcasmes des Américains qui, fidèles
à leur tradition anti-royaliste, eurent tôt fait de lui substituer
secrètement un sobriquet, commençant par les mêmes lettres en
anglais et signifiant "le tout-premier otage
Krlll", car il était l'otage qui avait été laissé lors du
premier atterrissage dans le désert. Peu après cette rencontre, le
président Eisenhower eu une crise cardiaque. Quatre autres personnes
étaient également présentes lors de cette rencontre: Franklin Allen
des journaux Hearst, Edwin Nourse de l'institut Brookings, Gerald
Light, du célèbre institut de recherche métaphysique, et l'évêque
catholique MacIntyre de Los Angeles. Leur réaction a été
estimée comme un microcosme représentatif de la réaction que le
public pourrait avoir. En se basant sur leur réaction, il a été
décidé que le public ne devrait pas être mis au courant. Plus tard,
des études ont confirmé cette décision. Une lettre chargée
d'émotion et écrite par Gerald Light reflète bien sa réaction en
ces détails froids:
"
Mon cher ami: je reviens tout juste de Muroc. Le rapport est vrai -
terriblement vrai ! J'ai fait le voyage en compagnie de Franklin Allen
du journal Hearst, d'Edwin Nourse de l'institut Brookings (ancien
conseiller financier de Truman) et de l'évêque MacIntyre de Los
Angeles (noms d'emprunt pour la présente, veuillez m'en excuser).
Quand nous avons été autorisés à entrer dans la section à accès
restreint (après environ six heures pendant lesquelles nous avons
été vérifiés sous toutes les coutures possibles à propos de tous
les événements, incidents et aspects de nos vies privées et
publiques), j'ai eu le sentiment précis que le monde touchait à sa
fin, avec un fantastique réalisme; parce que je n'avais jamais vu
autant d'êtres humains dans un état de confusion et d'effondrement
aussi total parce qu'ils se rendaient compte que leur conception du
monde avait vraiment pris fin avec une telle irrévocabilité qu'elle
en était indescriptible. L'existence de formes aériennes "autre-avions"
est maintenant et pour toujours révoquée du domaine de la
spéculation et fait douloureusement partie de la conscience de chaque
responsable scientifique et de chaque groupe politique. Durant mes
deux jours là-bas, j'ai vu cinq types distincts d'astronefs en train
d'être étudiée et manipulée par nos officiels de l'armée de l'air
- avec l'assistance et la permission des " Ethériens " ! Je
n'ai pas de mots pour exprimer mes réactions. C'est finalement
arrivé. C'est maintenant une question d'histoire. Le président
Eisenhower, comme vous pouvez déjà le savoir, est arrivé en
catimini à Muroc une nuit, pendant sa visite à Palm Springs
récemment. Et c'est ma conviction qu'il passera outre le terrible
conflit entre les différentes " autorités " et qu'il ira
directement vers le peuple grâce à la radio et à la télévision -
si l'impasse continue plus longtemps. D'après ce que j'ai pu
comprendre, une déclaration officielle au pays est en cours de
préparation pour être délivrée vers la mi-mai ".
Nous
savons qu'une telle déclaration n'a jamais été faite. Le groupe du
contrôle du silence a gagné la partie. Nous savons aussi que deux
vaisseaux de plus, pour lesquels nous n'avons aucun témoin, ont soit
atterri peu après les 3 autres, soit étaient déjà en possession de
la base avant l' atterrissage des 3 autres. Gerald Light a mis le mot
"Ethériens" entre guillemets pour attirer l'attention sur
le fait que ces êtres pourraient avoir été perçus comme des dieux
par lui. Il est bon de préciser que l'emblème de ces aliénigènes
est connu sous le
nom d'insigne trilatéral. C'est celui qu'ils affichent sur leurs
vaisseaux et leurs uniformes. A noter aussi que ces atterrissages et
la seconde rencontre ont été filmés et que ces films existent
toujours.
Le
président Eisenhower rencontra donc personnellement les aliénigènes
et un pacte officiel fut signé par les deux chefs d'État au nom de
leurs nations respectives. L'entente stipulait qu'aucune des deux
parties ne devait s'immiscer dans les affaires de l'autre. En échange
de notre engagement à préserver le secret de leur présence, ils
étaient prêts à nous fournir de la technologie de pointe et à
aider à l'avancement de notre science. Ils ne signeraient de traités
avec aucune autre nation terrestre. Sur une base périodique et
limitée, ils pourraient enlever des êtres humains pour des raisons
de recherche médicale et d'étude de notre développement, à la
condition expresse que ces sujets ne souffrent d'aucun préjudice et
soient ramenés à leur point d'enlèvement sans garder le moindre
souvenir de ces incidents. De plus, selon un calendrier fixe, les
responsables extranéens devraient fournir à Majesty douze une liste
de toutes les personnes contactées ou kidnappées. Il fut convenu que
chacune des deux races désignerait un ambassadeur pour résider à
demeure dans l'autre nation aussi longtemps que le traité serait en
vigueur. En outre, on se mit d'accord pour procéder à des échanges
culturels par le biais de stages d'études. Ainsi, pendant que seize
"stagiaires étrangers" feraient leur apprentissage sur la
Terre, seize des nôtres seraient en visite sur leur planète avant
d'être relayés par un nouveau groupe au bout d'un certain temps. Une
reconstitution de cet événement a été adapté dans le film
rencontre du 3ème type, un "tuyau" qui s'explique par le
fait que le professeur J. Allen Hynek était le conseiller technique
du film. J'ai remarqué que le rapport Top Secret contenant la version
officielle de la vérité à propos de la question extranéenne,
intitulé projet Grudge, que j'ai lu pendant que j'étais à la
Marine, avait pour coauteurs le Lieutenant Colonel Friend et le
professeur J. Allen Hynek, qui était cité comme étant un homme de
la CIA attaché au projet Grudge - le professeur Hynek, celui qui a
ridiculisé plusieurs incidents O.V.N.I. légitimes quand il
travaillait comme membre scientifique du très public projet Blue
Book. Le professeur Hynek est l'homme responsable de l'abominable
phrase: "C'était seulement du gaz des marais ".
Construction
de bases souterraines
On
accepta aussi de construire, à l'usage des aliénigènes, des bases
souterraines dont deux serviraient à des recherches conjointes et à
des échanges de technologie. Ces bases extranéennes seraient
construites sur des réserves indiennes aux quatre coins de l'Utah, du
Colorado, du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, et une autre serait
construite dans un lieu appelé Dreamland. Dreamland a été
construite dans le désert Mojave près ou dans un endroit appelé
Yucca. Je ne me souviens plus si c'était Yucca Valley, Yucca Flat, ou
Yucca Proving Ground, mais Yucca Valley est ce que j'ai toujours
semblé vouloir dire. Plus d'observations d'O.V.N.I. et d'incidents
ont lieu dans le désert Mojave de la Californie que dans n'importe
quel autre lieu dans le monde; tellement en fait, que personne ne
s'est dérangé pour en faire des rapports. Quiconque s'aventurer dans
le désert pour parler aux résidents sera abasourdi par la fréquence
de l'activité et par le degré d'acceptation démontré par ceux qui
ont fini par considérer les O.V.N.I. comme un phénomène normal.
Toutes ces zones sont entièrement contrôlées par le Département
naval, selon les documents que j'ai lu. C'est en effet la Marine qui
émet la solde de chaque membre du personnel assigné à ces
installations à travers un sous-traitant. Les chèques ne font jamais
référence au gouvernement ou à la Marine. Les chantiers ont
immédiatement démarré mais n'ont progressé qu'au ralenti jusqu'à
ce que d'importants subsides, en 1957, viennent relancer les
activités conformément au projet YELLOW BOOK.
Le
projet RED LIGHT [ NDT : Feu Rouge ] fut mis sur pied en vue
d'entreprendre au plus tôt les premiers vols expérimentaux à bord
d'astronefs. Des installations ultra-secrètes furent construites au
lac Groom, dans le Nevada, à l'intérieur du rayon d'action des tirs
d'essai, dans une zone qui porte pour nom de code Zone 51. Nul
n'est autorisé à y pénétrer, pas même le personnel, sans un sauf-conduit
"Q" de la Marine et un laissez-passer approuvé par
l'administration (présidentielle, appelée Majestic), ce qui ne
manque pas d'ironie si l'on songe que même le président des
États-Unis n'est pas autorisé à visiter le site. Quant aux
échanges technologiques, ils se déroulaient à la base extranéenne
ayant pour nom de code Dreamland, sous terre, dans une portion
souterraine dont le nom de code était "The Dark Side of the
Moon" [ NDT: La face obscure de la Lune ]. Selon la documentation
que j'ai lue, au moins 600 êtres aliénigènes résident finalement
à plein temps dans ce lieu avec un nombre inconnu de scientifiques et
de personnel de la CIA. En raison de la peur des implants, seulement
certaines personnes étaient autorisées à avoir des relations avec
les aliénigènes, et ce personnel était et continue à être
surveillé et contrôlé continuellement. L'armée fut chargée de
former une organisation ultra-secrète qui assurerait la pleine
sécurité de tous les projets liés à la technologie extranéenne.
Cette section spéciale fut baptisée l'Organisation de reconnaissance
nationale. Établies à Fort Carson au Colorado, les équipes
spécialement entraînées à sécuriser le projet furent appelées
Delta. Le lieutenant Colonel James " Bo " Gritz était un
commandant de la force Delta. De façon à étouffer les soupçons que
les habitants de la région risqueraient d'avoir en apercevant des
ovnis Redlight, on créa un projet parallèle, celui des avions à
réaction SNOWBIRD, fabriqués selon des procédés conventionnels et
exhibés à maintes reprises aux journalistes. Le projet Snowbird
avait également l'avantage de discréditer, aux yeux de la
population, les témoins d'authentiques appareils extranéens (O.V.N.I.
pour le public, V.A.I. pour ceux qui sont dans le secret [NDT:
Vaisseau Aliénigène Identifié]). À cet égard, il s'avéra une
véritable réussite puisque les témoignages de la part du public se
sont faits plutôt rares jusqu'à ces toutes dernières années.
Les
Fonds Ultra-Secrets
Un
fond secret de plusieurs millions de dollars fut constitué et gardé
par le Cabinet militaire de la Maison blanche. Ce capital servit à la
construction de 75 installations profondément enfouies sous terre.
Aux présidents qui demandèrent à quel usage étaient destinées ces
mises de fonds, on répondit qu'elles serviraient à leur creuser de
profonds abris souterrains en cas de guerre nucléaire. En fait, une
très petite quantité était conçue à leur intention. Par contre,
des millions de dollars étaient écoulés vers Majesty douze qui les
redistribuait à des entrepreneurs pour l'excavation de bases ultra-secrètes,
tant extranéennes que militaires, et les installations de la
"Solution 2" à travers la nation. Le président Johnson se
servit à même ce fond pour faire ériger une salle de cinéma et
paver la route de son ranch, sans avoir la moindre idée de l'objectif
réel de ce trésor.
C'est le président Eisenhower qui obtint du Congrès, en 1957, la
création de ce fond secret en alléguant qu'il fallait "aménager
et entretenir des abris secrets dans lesquels le président pourrait
s'enfuir en cas d'attaque armée". Ces "refuges
présidentiels sécuritaires" consistent en de véritables
cavernes creusées à une profondeur suffisante pour résister à une
déflagration nucléaire et sont équipées des appareils de
communications les plus avancés. Mais la majeure partie de ce fond a
plutôt servi au creusage des 75 installations qui sont aujourd'hui
disséminées sous le territoire américain. D'autre part, la
Commission de l'énergie atomique a ordonné la construction d'au
moins 22 autres abris. Leur emplacement et toute question connexe sont
traités sous le sceau du secret le plus absolu.
Le
Cabinet militaire de la Maison blanche administre à lui seul la
totalité des fonds impartis à ce programme et en distribue les parts
suivant un réseau si complexe que même l'espion le plus habile ou le
comptable le plus compétent ne sauraient jamais reconstituer leur
parcours pour en retracer la provenance ou en découvrir la
destination. En 1980, seuls les quelques individus placés au départ
ou à l'arrivée de ce labyrinthe savaient à quel usage étaient
consacrées ces sommes. A la position de départ, il y avait le
représentant du Texas George Mahon, président du Comité de crédit
budgétaire et du sous-comité de la Défense à la Chambre, ainsi que
le représentant de la Floride Robert Sikes, président du
sous-comité au Crédit de la construction militaire à la Chambre. De
nos jours, des rumeurs laissent entendre que Jim Wright, speaker de la
Chambre, contrôlerait le budget du Congrès et qu'on se préparerait
à le limoger par un coup de force. En bout de ligne, on retrouvait le
président, Majesty douze, le chef du Cabinet militaire et un
commandant au chantier naval de la Marine à Washington. Les fonds
étaient libérés par le Comité de crédit qui les allouait au
ministère de la Défense à titre de poste ultra-secret concernant la
subvention du programme de construction militaire. L'armée ne pouvait
cependant pas dépenser cet argent puisque, en définitive, elle ne
savait même pas à quoi il servait. C'est à la Marine, en fait, que
revenait l'autorisation de le gérer. Elle commençait par le remettre
à ses ingénieurs maritimes de la division de Chesapeake, qui n'en
connaissaient pas davantage le but, ni eux ni même le commandant en
chef, qui arborait pourtant le grade d'amiral. Un seul homme
connaissait la raison d'être, le montant réel et la destination
finale de ce fond ultra-secret. C'était un commandant de la Marine
assigné à la division de Chesapeake mais qui, en réalité, était
aux ordres du Cabinet militaire de la Maison blanche. En vertu du
secret absolu qui entourait ce capital, un très petit nombre
d'individus en avait le contrôle. Il leur était donc d'autant plus
facile de faire disparaître jusqu'à la moindre trace de son passage.
Ce fond ultra-secret n'a été soumis à aucune vérification
comptable et ne le sera sans doute jamais.
De
fortes sommes furent transférées de ce fond à un autre à Palm
Beach en Floride, dans une localité appartenant à la Garde côtière
et appelée Peanut Island. Or, cette "île aux Cacahuètes"
est précisément adjacente à un domaine qui appartenait à Joseph
Kennedy. Lors d'un documentaire présenté à la télévision il y a
déjà quelque temps sur l'assassinat de Kennedy, il avait été
justement question d'un certain officier de la Garde côtière qui
aurait remis une mallette remplie d'argent, de la main à la main à
la lisière des deux propriétés, à un employé des Kennedy.
S'agirait-il d'une indemnité versée aux parents pour la perte de
leur fils? Toujours est-il que ces versements ont continué sans
interruption jusqu'à ce qu'ils cessent en 1967. Ils auraient
prétendument servi à des travaux d'embellissement et d'aménagement
paysager, mais le véritable usage de cet argent demeure encore
inconnu, tout comme, d'ailleurs, le montant des fonds transférés.
Entre-temps,
Nelson Rockefeller fut encore muté. Il prit alors la place de C.D.
Jackson qui avait occupé la fonction d'Adjoint spécial pour la
stratégie psychologique. Sous Rockefeller, ce titre fut changé en
celui d'Adjoint spécial pour la stratégie de la guerre froide. Ce
poste évolua avec les années pour finalement comporter les
attributions qui étaient celles d'Henry Kissinger sous la présidence
de Nixon. Le rôle officiel de Rockefeller consistait à "fournir
conseil et aide en vue de favoriser une meilleure compréhension et
une plus grande coopération entre tous les peuples". Cette
description de tâche n'était toutefois qu'un écran de fumée pour
dissimuler ses activités secrètes en tant que coordonnateur
présidentiel des services de renseignements. Il en faisait rapport
directement au président, et uniquement à lui. Il assistait aux
réunions du Cabinet, prenait part au Conseil sur la politique
économique étrangère et siégeait au Conseil de sécurité
nationale, la plus haute instance gouvernementale en matière
d'élaboration des politiques. En vertu du décret NSC 5412/1 du mois
de mars 1955, Nelson Rockefeller se vit en outre attribuer un autre
poste clé, celui de chef du Groupe planificateur de la coordination.
Cette unité secrète se prévalait des services de personnes
désignées selon les différents besoins à l'ordre du jour. Hormis
Rockefeller, ce comité ad hoc comptait à l'origine un représentant
du ministère de la Défense, un autre du Département d'État et le
directeur de la Centrale de renseignements. Cette unité fut bientôt
appelée le "Comité 5412" ou le "Groupe spécial".
Le décret NSC 5412/1 établit une nouvelle règle concernant les
opérations clandestines.
Jusque-là,
le directeur de la Centrale de renseignements avait pleine autorité
sur leur exécution. Dorénavant, ces opérations seraient soumises à
l'approbation d'un comité exécutif.
Déjà en 1954, par son décret-loi secret NSC 5410, Eisenhower avait
précédé le décret NSC 5412/1 en constituant un comité permanent -
et non ad hoc - qui allait être connu sous le nom de Majesty douze -
MJ-12 – et dont le rôle consisterait à superviser et à diriger
les activités secrètes ayant rapport à la question extranéenne. Le
NSC 5412/1 ne fut promulgué, en définitive, que pour détourner la
curiosité du Congrès et de la presse.
Majesty douze était composé par Nelson Rockefeller, Allen Welsh
Dulles, directeur de la Centrale de renseignements, John Foster
Dulles, secrétaire d'État, Charles E. Wilson, secrétaire à la
Défense, l'amiral Arthur W. Radford, président du Comité interarmes
des chefs d'état-major, J. Edgar Hoover, directeur du FBI [ NDT:
Bureau fédéral d'investigation], six membres clés du comité
exécutif du Conseil des relations étrangères, surnommés "les
Mages"., six hommes du comité exécutif du groupe JASON, et le
professeur Edward Teller [NDT: " Père " de la bombe H et
directeur du laboratoire de Livermore, aux USA (spécialisé dans
l'étude des radiations)].
La
Société JASON et les Skull and Bones
Le
groupe JASON est un groupe scientifique secret créé au moment du
projet Manhattan et administré par la Miltre Corporation. Le cour du
Conseil de relations étrangères recrute ses membres parmi les
anciens de Harvard et de Yale qui étaient sensés avoir passé
l'initiation des " Skull and Bones " et " Scroll and
Key " du temps où ils fréquentaient ces universités. Les
" mages " sont des membres clés du Conseil des relations
étrangères et sont aussi membres d'un " Ordre secret de la
Quête " connu sous le nom de société JASON. Majesty douze est
composé de 19 membres. La première règle de Majesty douze était
qu'aucun ordre ne pouvait être donné et qu'aucune décision ne
pouvait être prise sans un vote majoritaire de ses douze plus hauts
personnages, donc Majorité douze. Les ordres édictés par Majesty
douze sont devenus connus en tant que directives de Majorité douze.
Le groupe se composa donc, au fil des années, d'officiers haut
gradés, de directeurs et hauts fonctionnaires du Conseil des
relations étrangères et s'accrut plus tard de membres de la
commission trilatérale. Parmi eux se trouvaient George Dean, George
Bush et Zbigniew Brzezinski. Au nombre des "Mages" les plus
important et les plus influents, on comptait John McCloy, Robert
Lovett, Averell Harriman, Charles Bohlen, George Kennan et Dean
Acheson, dont les politiques allaient se poursuivre jusque vers la fin
des années 70. Il est intéressant de noter que le président
Eisenhower de même que les six premiers membres de Majesty douze
issus du gouvernement, étaient aussi membres du Conseil des relations
étrangères. Ceci a donné le contrôle de l'un des groupes les plus
secrets et les plus puissants dans le gouvernement à un club
d'intérêt spécial qui était lui-même contrôle par les
Illuminatis. Des recherches approfondies permettront bientôt de
découvrir que tous les "mages" n'étaient pas à Harvard ou
à Yale, et que tous n'étaient pas choisis pour avoir été membre du
Skull and Bones ou du Scroll and key durant leurs années à
l'université. Vous pourrez effacer rapidement ce mystère en obtenant
le livre intitulé The Wise Men écrit par Isaac et Evan Thomas, chez
Simon et Schuster, New York. Sous l'illustration #9 au centre du livre,
vous trouverez la légende: "Lovett, avec l'unité de Yale, en
haut à droite, et sur la plage: son initiation au Skull and Bones
s'est faite sur une base aérienne près de Dunkerke ". J'ai
découvert que les membres étaient choisis sur une base actuelle par
invitation basée sur le mérite post universitaire et n'étaient pas
exclusivement des membres de Harvard ou de Yale. A cause de cela, une
liste complète des membres du Skull and Bones ne pourra jamais être
obtenue des catalogues d'adresse du quartier universitaire de Russel
Trust, aussi connu sous le nom de Confrérie de la mort, ou du Skull
and Bones. Maintenant vous savez pourquoi il a été impossible de
répertorier les membres, que ce soit par nombre ou par nom. Je crois
que la réponse gît, cachée dans les fichiers du Conseil des
relations étrangères, si ces fichiers existent.
Quelques
personnes choisies furent plus tard initiées dans la branche secrète
de l'Ordre de la Quête, connue comme Société JASON. Ces personnes
sont membres du Conseil des relations étrangères et à l'époque
étaient connues sous le nom d'Establishment de la côte Est. Ceci
devrait vous donner une bonne idée de la sérieuse influence que
peuvent avoir les
associations universitaires occultes. La Société Jason se porte
encore très bien de nos jours, mais elle compte aujourd'hui des
membres de la Commission trilatérale. Cette commission existait bien
avant d'être rendue publique en 1973. Le nom de cette commission
vient de l'insigne extranéen connu comme étant l'insigne trilatéral.
Majesty douze a aussi survécu jusqu'à aujourd'hui. Sous Eisenhower
et Kennedy, cette section fut appelée à tort le Comité 5412 ou,
plus exactement, le Groupe spécial. Sous l'administration Johnson,
elle devint le Comité 303 pour échapper aux allusions
compromettantes dont la dénomination 5412 avait été la cible dans
un livre intitulé «Le Gouvernement secret». L'auteur de ce livre
avait effectivement été mis au courant du décret NSC 5412/1, mais
cette fuite n'était qu'une habile manœuvre de diversion pour encore
mieux dissimuler l'existence du décret 5410. Sous les gouvernements
Nixon, Ford et Carter, le comité porta le numéro 40 et, sous celui
de Reagan, le numéro PI-40. Durant toutes ces années, seule
l'appellation de cette section a changé.
Abus
de confiance des Aliénigènes: La question
extranéenne
Dès
1955, il devint évident que les aliénigènes avaient abusé de la
confiance d'Eisenhower et ne respectaient pas leur traité. On fit la
macabre découverte, à travers tout le territoire américain, de
cadavres mutilés non seulement d'animaux mais aussi d'êtres humains.
On se mit alors à fomenter de sérieux doutes sur l'intégralité des
listes que les aliénigènes s'étaient engagés à soumettre à
Majesty douze, et on suspecta le fait que tous les kidnappés
n'étaient pas libérés. L'U.R.S.S. fut soupçonnée d'avoir engagé
des relations avec les aliénigènes, et cela s'est révélé être
vrai. Les aliénigènes ont déclaré qu'ils auraient exercé et
qu'ils continuaient à exercer un contrôle sur les masses par le
biais de sociétés secrètes ainsi que par le truchement de la
sorcellerie, de la magie, de l'occultisme et de la religion. Vous
devez comprendre que ces déclarations pourraient aussi être une
manipulation. En guise de représailles, l'aviation militaire
s'engagea dans de nombreux combats aériens, mais elle dut baisser
pavillon devant la supériorité des extranéennes.
En
novembre 1955, le décret NSC 5412/2 établit un comité d'étude
ayant pour tâche d'"explorer tous les facteurs pouvant
contribuer à l'élaboration et à la réalisation des politiques
étrangères à l'ère nucléaire". C'était seulement un nuage
de fumée destiné à couvrir le réel sujet d'étude, la question
extranéenne. Par un autre décret-loi secret - le NSC 5511 il -
promulgué en 1954, le président Eisenhower avait ordonné à ce
groupe d'"examiner tous les faits, les évidences, les mensonges
et les tromperies relativement aux aliénigènes afin d'en dégager la
vérité". Le NSC 5412/2 n'était qu'une façade devenue
nécessaire pour dévier l'attention des journalistes qui
commençaient à s'enquérir du but de ces réunions où se regroupait
tant de personnalités politiques aussi importantes. Les premières
rencontres eurent lieu en 1954 et furent appelées les rencontres
Quantico car elles furent tenues à la base navale
de Quantico, en Virginie. Le groupe d'étude réunissait 35 membres du
Conseil des relations étrangères, tous du groupe d'étude secret. Le
professeur Edward Teller fut invité à y participer. Durant les dix
huit premiers mois, le professeur Zbigniew Brzezinski tint le rôle de
président d'étude et fut remplacé par le professeur Henry
Kissinger, pendant une égale durée à partir de novembre 1955.
Nelson Rockefeller y fit de fréquentes visites pendant les sessions
d'étude. Les membres du groupe d'étude Gordon Dean, Président
Professeur Henry Kissinger, Directeur d'étude Professeur Zbigniew
Brzezinski, Directeur d'étude Professeur Edward Teller, Frank
Altschul, Maj. Gen. Richard C. Lindsay, Hamilton Fish, Armstrong
Hanson, W. Baldwin, Maj. Gen. James McCormack, Jr. Lloyd, V. Berkner,
Robert R. Bowie, Frank C. Nash, McGeorge Bundy, Paul H. Nitze, William
A. M. Burden, Charles P. Noyes, John C. Campbell, Frank Pace, Jr.
Thomas K. Finletter, James A. Perkins, George S. Franklin, Jr., Don K.
Price I.I., Rabi David Rockefeller, Roswell L. Gilpatric, Oscar M.
Ruebhausen, N.E. Halaby, Lt. Gen. James M. Gavin, Gen. Walter, Bedell
Smith, Caryl P. Haskins, Henry DeWolf Smyth, James T. Hill, Jr.,
Shields Warren, Joseph E. Johnson, Carroll L. Wilson, Mervin J. Kelly,
Arnold Wolfers.
Les
rencontres de la seconde phase eurent aussi lieu à la base navale de
Quantico, en Virginie, et le groupe d'étude devint connu sous le nom
de Quantico II. Nelson Rockefeller s'était fait bâtir une retraite,
quelque part dans le Maryland, dans un endroit accessible uniquement
par avion, de sorte que Majesty douze et le comité d'étude n'y soit
pas importuné par les regards inquisiteurs de la presse et du public.
Ce pavillon de campagne, de son nom de code "Country Club",
en plus d'offrir le gîte et le couvert, était doté d'une
bibliothèque, de salles de réunion et d'installations récréatives
(l'institut Aspen n'est pas le " Country Club "). Le groupe
d'étude fut "publiquement" dissous vers la fin de 1956 et
Henry Kissinger publia, l'année suivante, un compte rendu "officiel"
des sessions sous le titre "Armes nucléaires et Politiques
étrangères", édité par Harper à New-York pour le compte du
Conseil des relations étrangères, en 1957. En vérité, Kissinger en
avait déjà rédigé 80% à l'époque où il étudiait à Harvard.
Ainsi le comité d'étude pouvait poursuivre ses réunions en secret.
Les commentaires de l'épouse et des amis de Kissinger sont
révélateurs du caractère sérieux qu'il attachait à ces rencontres.
Ceux-ci relatent qu'il quittait la maison très tôt le matin et n'y
revenait qu'à la nuit tombée. Devenu anormalement taciturne, il ne
répondait plus à personne, comme s'il vivait dans un monde à part
dont les autres étaient inconditionnellement exclus. Les
révélations faites au cours des sessions d'étude sur la présence
des aliénigènes et leurs agissements avaient dû l'ébranler
sérieusement pour qu'il manifestât subitement un tel revirement
d'attitude, autrement inexplicable puisqu'il ne sera jamais plus
affecté de cette manière durant le reste de sa carrière, et ce peu
importe la gravité des événements auxquels il sera confronté. Il
lui arrivait souvent, en outre, malgré une journée de travail déjà
bien remplie, de prolonger ses activités très tard dans la nuit.
Inévitablement, ce mode de vie le conduisit au divorce.
Un des résultats majeurs des travaux du comité fut de conclure à
l'absolue nécessité de ne pas mettre la population au courant de la
présence extranéenne, car le groupe estima qu'il en résulterait à
coup sûr un effondrement de l'économie autant que des structures
religieuses, ainsi qu'un déferlement de panique tel que la nation
risquerait de tomber dans l'anarchie. Aussi fallait-il absolument en
préserver le secret, et ce non seulement à l'égard du public en
général mais aussi face au Congrès.
On
allait donc devoir trouver des fonds ailleurs que dans le gouvernement
pour subventionner les projets de recherche. Or, on avait déjà
obtenu la garantie qu'ils seraient assurés, d'une part, par le biais
des crédits de l'armée et, d'autre part, au moyen de fonds
confidentiels de la CIA non affectés à son budget.
La décision du groupe d'étude d'occulter le problème avait été
motivée par la découverte effarante que les aliénigènes
utilisaient des êtres humains et des animaux pour en extraire les
sécrétions glandulaires et hormonales, les enzymes et le sang et
qu'il les utilisaient probablement pour des expériences génétiques.
Les aliénigènes expliquaient que ces actions étaient nécessaires
pour leur survie. Ils disaient que leur structure génétique s'était
détériorée et qu'ils n'avaient plus la faculté de se reproduire.
Ils disaient que s'ils s'avéraient incapables d'améliorer leur
structure génétique, leur race cesserait bientôt littéralement
d'exister. (La compatibilité génétique se fait uniquement à l’intérieure
d’une même espèce, d’une même race. Nous avons donc ici l’évidence
que les aliénigènes sont des mutations biologiques de la race
humaine, et non d’une autre race. Ce fait est confirmé davantage
par les Écritures qui nous déclarent que Dieu a créé une seule
race intelligente dans tout l’univers). Leurs explications ont
été écoutées avec une suspicion extrême, mais, comme nos armes
s'étaient montrées inutiles contre les aliénigènes, Majesty douze
jugea néanmoins préférable de continuer à entretenir des relations
diplomatiques amicales avec ces imposteurs, du moins jusqu'au temps
où nous serions technologiquement de taille à leur imposer le
respect. En outre, il vaudrait mieux, pour la survie de l'humanité,
joindre nos forces à celles d'unes nations, à commencer par l'URSS.
Par ailleurs, on avait déjà entrepris un double programme d'armement,
à la fois conventionnel et nucléaire, dans l'espoir de pouvoir un
jour traiter sur un pied d'égalité avec les aliénigènes. Ces
recherches constituèrent les projets JOSHUA et EXCALIBUR.
Le
premier concernait une arme capturée chez les Allemands et capable,
à cette époque, de faire éclater un blindage de 20 cm d'épaisseur
à une distance de 3 km. Ce dispositif émettait des pulsations
sonores à très basse fréquence et on présuma qu'il pourrait se
montrer efficace contre les astronefs extranéens et leurs armes à
faisceaux. Excalibur, de son côté, consistait en une ogive de une
mégatonne transportée par un missile téléguidé pouvant s'élever
à près de 10 000 m d'altitude relative, atteindre une cible définie
sans dévier de plus de 50 m et s'enfoncer à 1000 m dans un sol
tassé et dur comme le tuf calcaire que l'on retrouve au Nouveau
Mexique, là où sont enfouies les bases extranéennes. Joshua fut
développé avec succès mais, à ma connaissance, jamais utilisé.
Excalibur, pour sa part, a été négligé jusqu'à tout récemment,
alors que des efforts sans précédent lui sont maintenant consacrés.
On dirait au public qu'Excalibur serait nécessaire pour prendre les
postes de commandements souterrains d'U.R.S.S. . Nous savons que cela
n'est pas vrai car une règle de guerre est qu'on n'essaie jamais de
détruire les dirigeants. Ils sont utiles, soit pour une reddition
inconditionnelle, soit pour négocier les traités. Ils sont aussi
nécessaires pour assurer une transition pacifique du pouvoir et
l'acquiescement de la population aux termes des traités négociés ou
édictés. (Il
nous faut considérer aussi la nouvelle bombe des américains
surnommée M.O.A.B. dont la conception contribue davantage à de
telles négociations).
Les
Aliénigènes et le Vatican
A
partir des doutes qu'avaient suscités les activités illicites des
aliénigènes, et redoutant une manipulation de leur part, une
minutieuse investigation fut ordonnée à l'égard du secret qui
entourait les événements survenus au début du siècle à Fatima.
Les États-Unis ont utilisé leurs espions au Vatican et
obtinrent assez vite toute l'étude du Vatican qui incluait la
prophétie. Cette prophétie affirmait que, si l'humanité ne se
détournait pas du péché pour se placer sous l'égide du Christ,
elle finirait par se détruire après avoir provoqué les événements
apocalyptiques décrits par Jean dans son Livre des Révélations. La
prophétie demandait à ce que la Russie soit consacrée au Sacré Cœur.
La prophétie annonçait aussi la naissance d'un enfant qui rallierait
tous les peuples à l'idée d'une paix mondiale mais jetterait les
fondements d'une fausse religion. La plupart des gens discerneraient
toutefois le mal dans les intentions de cet homme et reconnaîtraient
bientôt dans sa personne l'identité de l'Antéchrist. La Troisième
Guerre mondiale éclaterait au Moyen-Orient avec l'invasion de l'État
d'Israël par une nation des États arabes unis. Celle ci utiliserait
d'abord des armes conventionnelles mais déclencherait finalement un
holocauste nucléaire. Toute vie sur terre serait condamnée à
d'horribles souffrances qui ne sauraient se terminer que dans la mort.
La prophétie s'achève néanmoins sur une note optimiste en
annonçant le retour du Christ. Lorsqu'on eut soumis ces prédictions
aux aliénigènes, ceux-ci en confirmèrent la véracité. Les
aliénigènes prétendirent, en outre, avoir créé l'espèce humaine
par croisements génétiques et l'avoir manipulée par le biais de la
religion, du satanisme, de la sorcellerie, de la magie et du
spiritisme. Ils expliquèrent plus tard qu'ils étaient capables de
voyager dans le temps, et que ces événements auraient vraiment
lieu si les conditions [NDT: de la prophétie] n'étaient pas remplies.
Plus tard, en utilisant la technologie extranéenne, les U.S.A. et
l'U.R.S.S. ont pratiqué le voyage dans le temps, dans un projet
appelé RAINBOW, ce qui leur a permis de voir la prophétie se
confirmer. Les aliénigènes montrèrent un hologramme censé
représenter la véritable scène de la crucifixion de Jésus. Le
gouvernement a filmé l'hologramme. Nous ne savions pas si nous
pouvions les croire. Cherchaient-ils simplement à nous manipuler à
travers nos religions, alors même que notre foi était authentique,
ou bien avaient-ils vraiment inventé nos religions comme moyen de
nous manipuler depuis toujours par le biais de nos croyances? D'autre
part, serions-nous réellement sur le point de vivre les événements
de la fin des temps et du retour du Christ qui sont annoncés dans
l'Évangile? Nul n'en avait la moindre idée. (Il
semble étrange de voir que les aliénigènes supportent les
prophéties du Vatican et qu’ils incitent le monde à croire en ces
faussetés. Ceci ne nous indique-t-il pas que le Vatican est la source
même de l’occultisme et que les aliénigènes y sont soumis ? Nous
en n’avons aucun doute car nous savons que le Pape est l’Antichrist
et que le Vatican est construit sur les portes de l’enfer. D’autre
part, nous savons aussi que les aliénigènes ou démons extranéens
sont, en toute probabilité, des mutations biologiques de la
descendance de Nimrod connu sous le nom de Nephilims. Certains anciens
écrits nous donnent l’impression que cette race de disgraciés,
élites de Nimrod qui en fut le roi, retournèrent parmi les étoiles,
du temps de la tour de Babel, pour habiter certains corps célestes à
l’intérieur de notre système planétaire. La descendance de
ceux-ci seraient les aliénigènes qui auraient fait un pacte avec le
Vatican, puisque le pape est le représentant officiel de Nimrod même,
l’incarnation de Satan dans la chair… Voir «La Planète Perdue»
par Jean leDuc).
Les
Trois Solutions Alternatives
En
1957 fut tenu un symposium réunissant les plus grands esprits
scientifiques du moment. Ceux-ci arrivèrent à la conclusion que, vers
l'an 2000, en raison de l'accroissement de la population et à
cause de l'exploitation de l'environnement, notre planète ne pourrait
éviter la destruction sans une intervention divine ou extranéenne.
Le président Eisenhower émit un décret-loi secret ordonnant à la
Société Jason d'étudier ce scénario et de lui soumettre ses
recommandations. Ses recherches ne purent que confirmer la conclusion
des hommes de sciences. En guise de recommandations, la Commission
Jason présenta trois solutions alternatives appelées
solutions 1,2, et 3.
Solution
1:
Percer la stratosphère en y pratiquant, au moyen d'explosions
nucléaires, d'immenses brèches à travers lesquelles la chaleur et
la pollution pourraient s'échapper dans l'espace. Il faudrait
éduquer les mentalités à moins exploiter l'environnement et à
davantage le protéger. Des trois solutions, c'était la moins
susceptible de réussir, d'une part, en raison des tendances
inhérentes de la nature humaine et, d'autre part, à cause des
dommages supplémentaires que des explosions nucléaires ajouteraient
à l'environnement. L'existence d'un trou dans la couche d'ozone
pourrait indiquer le fait que la solution 1 puisse avoir été
essayée. Ceci n'est en tout cas qu'une conjecture.
Solution
2:
Construire un vaste réseau souterrain de villes et de corridors dans
lequel une élite de toutes les cultures et de toutes les sphères
d'activités serait appelée à survivre pour perpétuer l'espèce
humaine. Quant au reste de l'humanité, elle serait laissée à
elle-même à la surface du globe. Nous savons que ces installations
ont été construites et sont prêtes et en attente des quelques
personnes à choisir.
Solution
3:
Exploiter la technologie planétaire et extranéenne afin qu'un petit
nombre d'élus puissent quitter la Terre et aller fonder des colonies
ailleurs dans le cosmos. Je ne saurais confirmer ou infirmer la
possibilité que des contingents d'esclaves [ NDT: appelés
marchandise] aient déjà été expédiés, dans le cadre de ce projet,
en qualité de main-d’œuvre. La destination première est la Lune
- de son nom de code Adam - et la seconde est Mars - de son nom
de code Ève. J'ai maintenant en ma possession des photographies
officielles de la NASA de l'une des bases lunaires. Je pense que la
colonie sur Mars est aussi une réalité.
Dans
le but d'en retarder l'exécution, les trois solutions furent accrues
d'un programme de contrôle des naissances - incluant la
stérilisation - et de propagation de microbes mortels en vue de
ralentir l'accroissement de la population. Le SIDA ne représente
qu'un des résultats de ce plan. Il a été décidé par l'élite
que puisque la population devait être réduite et contrôlée, il
serait du plus grand intérêt de la race humaine de se débarrasser
des éléments indésirables de la société. Les cibles spécifiques
de population étaient les noirs, les hispaniques et les homosexuels.
Les gouvernements américain et soviétique ont rejeté la première
solution mais ont conjointement ordonné d'entreprendre la
réalisation des solutions 2 et 3 à peu près en même temps. En
1959, la société commerciale Rand organisa un symposium sur les
"constructions souterraines à grande profondeur". Le
prospectus contenait des photographies et des descriptions de machines
pouvant creuser des tunnels de 8 m de diamètre à raison de 1,5 m par
heure. Ces immenses corridors conduisaient à de gigantesques voûtes
souterraines qui semblaient abriter des installations domestiques et
vraisemblablement des villes. De toute évidence, l'industrie de la
construction souterraine avait accompli des progrès significatifs
depuis ses débuts cinq ans auparavant. (Nous voyons dans le film
documentaire The Third Alternative, que l’astronaute Neil
Armstrong révèle à un journaliste que les Américains
possèdent une technologie extranéenne extrêmement avancée et que
le projet Apollo fut qu’une couverture. Il confirme aussi que les
Américains et les Russes sont alliés et qu’ils ont une base
secrète sur la Lune et sur Mars depuis le début des années 60. En
effet, ce documentaire montre un atterrissage sur Mars vers ce temps.
On entend clairement les voix des astronautes qui se trouvent à bord
un vaisseau extranéen et on voit à travers d’un hublot la surface
de la planète et un aperçu de la base.)
Le
Projet Clandestin des Stupéfiants
Les
dirigeants comprirent qu'un des meilleurs moyens de financer les
projets clandestins reliés aux aliénigènes consistait à accaparer
le marché noir des stupéfiants. Les anglais et les français avaient
établis un précédent historique lorsqu'ils avaient exploité le
marché de l'opium en Extrême Orient et qu'ils l'avaient utilisé
pour remplir leurs coffres et gagner un solide pied-à-terre en Chine
et au Vietnam respectivement.
A cet effet, on approcha un jeune et ambitieux membre du Conseil des
relations étrangères nommé George Bush, qui était alors
président-directeur général de la société pétrolière texane
Zapata, laquelle procédait à des expérimentations techniques en
haute mer. Or, les plates-formes de forage pourraient très bien
servir, estimèrent-ils avec raison, à opérer le trafic de la
drogue. Il suffisait, en effet, de charger la contrebande à bord de
chalutiers qui la transporteraient depuis l'Amérique du Sud jusqu'aux
plates-formes de forage. De là, il ne restait plus qu'à l'acheminer
vers le continent en empruntant la navette de ravitaillement du
personnel régulier dont la cargaison n'est pas soumise à
l'inspection des douanes ni à la surveillance de la garde côtière.
George Bush accepta de collaborer à l'opération avec la CIA. Ce
stratagème dépassa si bien les prévisions qu'il est ensuite devenu
pratique courante dans le monde entier, quoiqu'il existe maintenant
beaucoup d'autres méthodes pour introduire des drogues illégales
dans un pays. Il faudra donc toujours se souvenir de George Bush comme
ayant fait partie des promoteurs de la vente de stupéfiants à nos
enfants. De nos jours, la CIA contrôle mondialement le marché noir
de la drogue.
C'est
le président Kennedy qui a lancé le programme spatial "officiel"
quand, dans son discours inaugural, il a confié aux États-Unis le
mandat d'envoyer un homme sur la Lune avant la fin de la décennie.
Malgré l'honnêteté de ses intentions, ce mandat permit néanmoins
aux responsables de couler des sommes gigantesques vers les projets
clandestins tout en détournant le peuple américain du véritable
programme spatial. L'Union soviétique élabora un plan similaire
qui visait le même objectif, car, en réalité, au moment même où
Kennedy s'adressait à la nation, les deux superpuissances, de concert
avec les aliénigènes, avaient déjà installé une base conjointe
sur la Lune. Le 22 mai 1962, une sonde spatiale atterrit sur Mars
et confirma que l'environnement y était propice à la vie. Il n'en
fallait pas davantage pour qu'on s'y rendît aussitôt fonder une
colonie. Je pense qu'il s'y trouve aujourd'hui des villes peuplées
d'individus spécialement sélectionnés pour leurs compétences
particulières et provenant de toutes les cultures de la Terre. Si
l'Union soviétique et les États-Unis ont, durant toutes ces années,
affiché publiquement des politiques soi-disant antagonistes, c'était
simplement pour avoir le loisir de financer des projets de ce genre au
nom de la Défense nationale, puisque, au fond, ce sont les plus
grands alliés du monde. Dans une certaine mesure, le président
Kennedy découvrit des bribes de vérité au sujet des drogues et des
aliénigènes. C'est pourquoi, en 1963, il posa un ultimatum à
Majesty douze, leur enjoignant de faire place nette, sans quoi il se
chargerait lui-même de faire le ménage dans le marché des
stupéfiants. De plus, il informa Majesty douze de son intention de
révéler l'existence des aliénigènes à toute la nation l'année
suivante. Il leur ordonna donc de préparer un plan de divulgation
conformément à cette décision.
L’Assassinat
du Président Kennedy
Or,
Kennedy ne faisait pas partie du Conseil des relations étrangères.
Aussi ne savait-il rien des solutions 2 et 3 (bien que quelques
personnes aient clamé que JFK était un membre du Conseil des
relations étrangères, je n'ai pu trouver aucune liste légitime où
son nom est cité). Au niveau international, les opérations secrètes
étaient gérées par un comité de l'élite Bilderberg connu sous le
nom de "Comité des politiques". Aux États-Unis, ce comité
était supervisé par le comité exécutif du Conseil des relations
étrangères et en U.R.S.S., par une organisation homologue. La
décision du président Kennedy fit l'effet d'une pierre jetée dans
un nid de frelons. Son assassinat fut aussitôt décrété par le
Comité des politiques, puis l'ordre en fut transmis aux agents
postés à Dallas. Le président John F. Kennedy a été assassiné
par l'agent des services secrets qui conduisait sa voiture dans le
cortège et l'acte est pleinement visible dans le film Zapruder.
Regardez le conducteur et non pas Kennedy quand vous voyez le film.
Tous les témoins oculaires qui se trouvaient à proximité de la
voiture présidentielle ont très bien vu William Greer tirer sur
Kennedy, mais tous ceux parmi eux qui ont cru bon en parler aux
autorités ont subi le même sort que Kennedy dans les deux années
qui suivirent son meurtre. Rien d'étonnant, du reste, à ce que la
commission Warren n'ait abouti à aucun résultat concluant puisque la
majorité de ses sièges était occupée par des membres du Conseil
des relations étrangères. Par ailleurs, elle a fort bien réussi à
obnubiler le peuple américain. Quant aux citoyens qui ont osé, entre-temps,
lever le voile sur le mystère extranéen, ils ont connu la même fin
tragique. A l'heure actuelle, plus de 200 témoins matériels ou
personnes impliquées dans l'assassinat sont mortes. La probabilité
que toute ces personnes soient mortes au hasard est si faible que
personne n'a été capable de la calculer. La probabilité pour que
les 18 premiers témoins soient morts dans les 2 ans suivant
l'assassinat a été calculée à une chance contre cent mille
milliers de milliard. Vous pouvez commander une copie du film en
envoyant $30+ $4 de frais d'envoi à William Cooper, 19744 Beach Blvd,
suite 301, Huntington Beach, California 92648.

En
décembre 1988 j'ai eu une conversation téléphonique pendant
laquelle, j'ai dit à John Lear ce que j'avais vu dans la Marine
concernant l'assassinat de Kennedy. Je lui ai dit que les documents
Top Secret disaient que l'acte était pleinement visible dans un film
pris dans le public. J'ai dit que j'avais vu un film qui montrait
Greer tirer sur JFK, il y a 16 ans de cela, mais que je n'en avais
trouvé aucune copie depuis. J'ai été choqué et très plaisamment
surpris lorsque John m'a demandé: "Voudrais-tu le voir ? ".
Moi ? Bien sûr, ai-je répondu par l'affirmative. Alors John nous a
invités, Annie et moi, à venir chez lui à Las Vegas. Nous sommes
restés 4 jours chez John. Non seulement il m'a montré le film, mais
il m'en a donné une copie vidéo. J'ai montré cette vidéo à chaque
fois que j'ai parlé à un groupe de personne. Ce film est intitulé
Dallas revisité. John m'a dit qu'il l'avait obtenu par une
connaissance à la CIA dont il ne devait pas livrer le nom. J'ai plus
tard découvert que l'auteur de cette version du film Zapruder est
Lars Hansson. John Lear montrait ce film à chaque meeting qu'il
dirigeait. Peu après que Lear m'ai donné une copie du film, Lars
Hansson m'a appelé et demandé si il pouvait faire un saut chez moi
à Fullerton en Californie. Je lui ai dit qu'il le pouvait et lui ai
demandé de m'apporter une meilleure copie du film si il en avait une.
Lars m'a dit qu'il le ferait. Il m'a aussi dit qu'il m'apporterait un
film à propos d'un homme appelé Bo Gritz, dont je n'avais jamais
entendu parler. Mr Hansson m'a informé qu'il avait copié ce document
en vidéo pour Bo Gritz et John Lear et que tous deux l'utilisaient
dans leurs conférences. J'ai plus tard découvert que Bo Gritz
vendait la bande à 10$ [ NDT: environ 50f ] la copie.

Lars
vint chez moi, apporta les films sur bande vidéo et nous avons
discuté pendant une heure environ. Son objectif principal était de
me dire qu'il voulait que je montre le film aux gens mais qu'il ne
voulait pas que je le mette en relation avec le film de quelque
manière que ce soit. J'ai accepté de ne pas divulguer ma source et
je me suis tu. J'ai commencé à utiliser la bande lors de mes
conférences. Quand j'ai découvert que Bo Gritz la faisait circuler
librement, j'ai cédé à la pression du public et je l'ai aussi fait
librement circuler. Plus tard, j'ai lu dans un des journaux de Los
Angeles (dont j'ai oublié le nom), que Lars Hansson disait qu'il ne
savait pas que je possédais le film et qu'il ne savait pas que je le
diffusais lors de mes conférences. Hansson disait dans cet article,
qu'il était présent à ma grande conférence d'Hollywood, le 5
novembre 1989, et qu'il avait essayé de contester mes propos lors de
cette conférence, au moment de la partie question/réponse, mais qu'
on ne lui avait accordé aucun droit de parole. Nous avions
enregistré l'événement sur bande vidéo et à la fin j'ai demandé
aux gens ayant des questions ou des commentaires d'aller vers le micro
que nous avions placé dans l'allée. J'ai bien examiné chaque recoin
de cet enregistrement et Lars Hansson ne s'est jamais levé de son
siège, ni même jamais redressé, ni essayé d'une quelque autre
manière de se manifester.
Lars
m'a rappelé plus tard et m'a demandé de ne plus utiliser sa voix sur
la bande, sa voix qui disait sans hésitation et sans réserve aucune,
pendant qu'il narrait la bande vidéo, " le conducteur de la
voiture tourne avec son bras gauche au-dessus de son épaule et fait
feu avec un pistolet. Vous voyez le 45 automatique, arme automatique
plate recouverte de nickel de calibre 45 qu'il tient dans sa main
gauche. Il faisait feu par-dessus son épaule droite, vous le voyez
clairement. Vous voyez sa tête s'orienter à l'arrière vers le
Président. Dans ce gros plan vous voyez que l'impact le repousse
violemment vers l'arrière contre le dos de son siège. Vous voyez Mme
Kennedy envahie par un sentiment de terreur". Puis, plus loin
dans le film, Lars Hansson dit: " vous pouvez clairement voir sa
(au conducteur) tête tourner et son bras, et l'arme qu'il tient au
bout, viser par dessus son épaule droite ". J'ai accepté de ne
plus utiliser sa voix. Dans mes conférences suivantes, j'ai montré
l'enregistrement sans bande audio. Il s'est avéré que les gens le
voyaient beaucoup mieux sans narration.
Il
est important que vous compreniez bien ce qui précède, car vers la
fin de l'été 1990, après que j'ai montré le film pendant plus d'un
an et demi, Lars Hansson a commencé à se montrer à la ra