L'Arche de Noé,
et ses aspects techniques
Voici l'article qui
a permis à de réaliser le montage en images,
article paru sur
http://www.dak-ministries.com/index1.php
adapté de la vidéo « le monde qui a péri » de Films for Christ réaliser
par Paul S. Taylor.
Et l'Éternel vit
que la malice de l'homme était grande sur la terre, et que toute
l'imagination des pensées de son coeur n'était que mauvaise en tout
temps. Et l'Éternel se repentit d'avoir fait l'homme sur la terre, et
il en fut affligé dans son coeur. Et l'Éternel dit: J'exterminerai de
dessus la terre l'homme que j'ai créé; depuis l'homme jusqu'au bétail,
jusqu'au reptile, et jusqu'à l'oiseau des cieux; car je me repens de
les avoir faits.
Genèse 6:5-7
1 - A la lumière de nos
connaissances
À l'heure actuelle,
des savants relisent le récit du déluge de Noé pour voir si les faits
relatés sont possible à la lumière des connaissances que nous avons
acquises en géologie et en construction navale. Nous trouvons, dans le
livre de la Genèse, quelques détails surprenants concernant l'arche.
Dieu dit à Noé :
Fais-toi une arche de bois de gopher; tu feras l'arche par loges, et
tu l'enduiras de bitume par dedans et par dehors. Et voici comment tu
la feras: La longueur de l'arche sera de trois cents coudées, sa
largeur de cinquante coudées, et sa hauteur de trente coudées. Tu
feras une fenêtre à l'arche, et tu l'achèveras à une coudée par en
haut; et tu mettras la porte de l'arche sur son côté; tu la feras avec
un étage inférieur, un second, et un troisième. Genèse 6:14-16
La plupart des
érudits croient qu'une coudée représentait environ 46 centimètres (18
pouces), de sorte que l'arche devait avoir 137 mètres de long (450 pieds)
sur 23 mètres de large (75 pieds) et 14 mètres de haut (45 pieds).
L'arche de Noé a été
le plus grand bateau jamais construit, jusqu'à ce que, à la fin du 19e
siècle, les hommes se mettent à construire de gigantesque navires en
acier. L'arche était 6 fois plus longue que large, ce qui est excellent
pour la stabilité en haute mer. Les constructeurs navals disent qu'il
était pratiquement impossible qu'elle chavire.
À tous égards, elle
était admirablement conçue pour résister pendant toute une année aux
assauts d'une mer en furie. Ces dimensions sont particulièrement
intéressantes lorsque nous les comparons à celles qui sont décrites dans
la légende babylonienne. Dans ce récit, ont dit que l'arche avait la forme
d'un cube parfait dont chaque côté mesurait plus de cent vingt coudées et
qu'elle avait neuf ponts. Un tel vaisseau tournerait sur lui même
continuellement... et du point de vue de la stabilité, ce serait un
désastre !
2 - Mais l'arche
étaient-elle assez grande pour contenir tous les animaux à héberger ?
L'arche comprenait
en tout 9 290 m2 (plus de 100 000 pi2) d'espace disponible, ce qui
équivaut à la superficie de plus 20 stades de basket-ball. Son volume
total était de 42 960 m3 (1 518 000 pi2) soit la capacité de 569 wagons de
marchandise. La question est maintenant de savoir combien d'animaux vivant
sur terre devaient être pris dans l'arche pour survivre au déluge...

Selon Ernest Mayr,
le plus grand expert américain en matière de classification, il existe
plus d'un million d'espèces d'animaux dans le monde. Toutefois, la
majorité de ces espèces pouvaient survivre dans l'eau et il n'était pas
nécessaire de les faire entrer dans l'arche. Noé n'avait pas à s'occuper
des 21 000 espèces de poissons et des 1 700 tuniciers; ni des 600 espèces
d'échinodermes, y compris les étoiles de mer ni des 107 000 mollusques,
tels que les moules, les palourdes et les huîtres; ni des 10 000
coelentérés comme les coraux, les anémones de mer et les méduses; ni,
enfin, des 30 000 protozoaires, qui sont des créatures unicellulaires
microscopiques.
De plus, plusieurs mammifères sont aquatiques : par exemple, les baleines,
les phoques et les marsouins. Nul besoin d'inclure les amphibies, ni tous
les reptiles, les tortues de mer, les caïmans et les crocodiles. D'autres
part, un grand nombres d'arthropodes, dont on compte 838 000 espèces,
comme les langoustes, les crevettes, les puces aquatiques et les crabes,
sont des créatures marines, et il y a peu d'insectes parmi les
arthropodes. De même, un grand nombre des 35 000 espèces de vers ainsi que
beaucoup d'insectes ont pu survivre hors de l'arche.
3 - Supposons qu'il y avait
50 000 animaux dans l'arche.
Dr Morris et Dr
Whitcomb, dans leur ouvrage réputé, intitulé The Genesis Flood (Le déluge
de la Genèse) affirment que l'arche n'avait pas à héberger plus de 35 000
animaux. Mais soyons généreux et ajoutons tant soit peu à ce nombre, en
tenant compte des espèces disparues et pour ajouter une certaine marge qui
satisferait les sceptiques : supposons qu'il y avait 50 000 animaux dans
l'arche. Évidement, Noé n'était pas tenu de prendre les animaux les plus
grands ni les plus âgés; il existe en fait peu de grands animaux comme le
dinosaure ou l'éléphant, et il aurait pu choisir de jeunes animaux parmi
ces espèces.
Supposons que
l'animal moyen avait la grandeur d'une brebis. Or, un wagon de marchandise
moyen à deux ponts peut contenir 240 de ces animaux. Donc trois trains
tirant 69 wagons chacun suffiraient pour transporter les 50 000 animaux,
ce qui ne représenterait que le 37% de la capacité de l'arche. Il
resterait 361 wagons, soit 5 trains de 72 wagons chacun pour transporter
toute la nourriture et les bagages, plus la famille de Noé, qui comptait
huit personnes. Il y avait donc beaucoup de place dans l'arche.
4 - Le problème majeur a du
être la construction de l'arche.
Le Bible affirme que
Noé a suivi consciencieusement les directives de Dieu. Nous pouvons
supposer qu'il a aussi engagé des artisans en plus des membres de sa
famille.
Etait-il possible à
Noé de construire l'arche, seul avec ses 3 fils ?
La Bible nous
dit que Noé était agé de 500 ans quand il reçut de Dieu l'ordre de
construire l'arche. 2 ans plus tard (Genèse 11:10), naissait son
fils aîné Sem, puis Cham, puis Japhet (Genèse 5:32). Enfin, 100 ans
plus tard, à l'âge de 600 ans, Noé reçut l'ordre de rentrer dans
l'arche achevée avec sa famille (Genèse 7:6).
100 années
étaient-elles suffisantes pour construire cette arche ?
Voici
le calcul moyen qu'a réalisé pour Bibliorama un artisan charpentier
professionnel, Gaël Urtin, qui construit des fustes (maisons en bois
rond) selon les méthodes traditionnelles : aucun clou, aucune vis ne
sont utilisés, tous les bois étant assemblés au millimètre près et
enchevêtrés les uns dans les autres par le taillage des bois. Sur la
photo ci-dessus, une des fustes traditionnelles construites par Gaël
Urtin (Ces maisons sont en fait les fameuses maisons des "cows-boys"...).
Pour une arche
de bois de 137 m de long, par 14 m de haut et 23 m de large, en
comptant les 3 planchers des étages et le toit, il faut disposer de
51 238 mètres linéaires de bois (poutres d'un diamètre moyen de 45
cm, section carrée de 32 cm).
Ces 51 238
mètres linéaires représentent une forêt sur pied de 3 740 arbres
d'au moins 15 à 20 mètres de haut. Dans chaque arbre, on taille une
poutre de 13,70 m de longueur en moyenne.
Le cubage
total de bois à travailler est de 9 668 m3 de bois rond.
Avec les
méthodes traditionnelles de l'époque de Noé (scies et haches
seulement), 3 ou 4 hommes (Noé et ses 3 fils en l'occurrence)
pouvaient réussir à traiter au minimum 1 arbre entier en 8 jours
(2 jours pour l'abattre, l'élaguer et le débonder, 3 jours pour
l'écorcer et l'équarrir, 3 jours pour la manutention sur le
chantier, le taillage et la mise en place.)
Selon ce
calcul moyen, à raison de 6 jours de travail par semaine, sur une
période de 1 200 mois (soit 100 années), 3 ou 4 hommes auraient
effectivement réussi à traiter 3 740 arbres. Sachant que Noé a pu
travailler avec ses 3 fils, qu'en outre ils étaient dotés d'une
force physique supérieure à la nôtre (Noé vécut 950 ans - Genèse
9:29, Sem 600 ans - Genèse 11:11), et qu'enfin Dieu a pu les
soutenir dans cette mission, il est plausible à 100 % que Noé ait
réussi sa mission seul avec sa famille (et même en moins de temps
que 100 années !)...
Note :
En calculant
la date à laquelle Dieu envoya le déluge sur la terre, calcul
réalisé grâce à l'étude de la chronologie des patriarches de Adam à
Noé, on s'aperçoit que Dieu a déclenché le déluge 6 mois après la
mort du dernier patriarche. L'Arche pouvait donc être finie
depuis un certain temps déjà... |
Certains soulèvent
également la difficulté de rassembler deux spécimens de chaque espèce et
de les faire entrer dans l'arche. Toutefois, le récit de la Genèse nous
dit que c'est Dieu qui rassembla les animaux et qui les fit entrer vers
Noé deux par deux dans l'arche. (Genèse 6: 20)
Certains pensent que
les problèmes n'ont vraiment surgi qu'une fois que tous se sont trouvés à
bord, puisqu'il n'y avait que huit personnes pour nourrir, aérer, abreuver
et nettoyer cette immense ménagerie pendant 371 jours. Toutefois, bien des
savants pensent que les animaux ont pu tomber dans un état de léthargie,
qui est une faculté latente d'hibernation qui existe dans presque toutes
les espèces animales. Peut être cette faculté s'est-elle surnaturellement
intensifiée pendant ce voyage.
Avec leurs fonctions
physiques réduites à un minimum, les animaux auraient nécessité beaucoup
moins d'attention. Conclusion Lorsqu'on considère tous les faits, il
devient évident que la science ne prouve pas du tout que le récit de
l'arche. de Noé était un mythe ou une invention.
Les faits prouvent
que l'arche de Noé était assez grande pour transporter le nombre d'espèces
animales qu'il fallait pour repeupler la terre après le déluge, et que Noé
et les membres de sa famille étaient parfaitement capables de s'occuper de
ces animaux pendant le temps qu'ils ont passé dans l'arche. Le déluge que
Dieu a envoyé au temps de Noé était un jugement du péché sur la terre
entière.
5 - A cause de la méchanceté
Dieu a détruit le
monde de cette époque à cause de la méchanceté de ses habitants. Lorsque
nous observons la nature et que nous y voyons les témoignages du déluge,
Dieu nous rappelle qu'Il juge le péché. Il nous rappelle aussi qu'Il sauve
de ce jugement tous ceux qui Lui font confiance. Dieu nous promis qu'Il ne
détruirait plus jamais la terre par un déluge, mais qu'Il lui a réservé un
autre jugement à venir. Jésus-Christ est venu dans le monde pour mourir
pour nos péchés et pour rétablir la communication entre Dieu et l'homme...
nous n'avons donc pas à craindre Son jugement. Noé a supplié les hommes de
son époque d'avoir foi en Dieu. Mais ils ne l'ont pas écouté, et Dieu a
fermé les portes de l'arche. Maintenant, Christ supplie une deuxième fois
les habitants du monde de se confier en Dieu. Répondras-tu à Son appel,
pour échapper au jugement à venir? À toi de décider. Par la foi, Noé,
divinement averti des choses qu'on ne voyait point encore, fut rempli de
crainte, et construisit une arche, pour le salut de sa famille; par elle
il condamna le monde, et devint héritier de la justice qui est selon la
foi. (Hébreux 11:7).
Un deuxième article sur
l'Arche de Noé
L'Arche et ceux qui l'ont
vue,
chronique archéologique
Article paru à
l'adresse de Pascal Cusson :
http://www.bethel-fr.com/pcusson/Science/DELUGE.html
par Jacques Pâquette
(texte légèrement condensé et reproduit à partir d'un enregistrement
audio).
"L'an 600 de la
vie de Noé, au second mois, le dix-septième jour du mois, en ce
jour-là, toutes les fontaines du grand abîme se rompirent, et les
écluses des cieux s'ouvrirent. Et le déluge fut sur la terre 40 jours,
et toutes les montagnes qui étaient sous tous les cieux furent
couvertes." (Genèse 7:11,17,19)
1 - le danger qui plane
maintenant au-dessus du monde actuel
Quel rapport peut-il
y avoir entre un événement de la Bible survenu il y a si longtemps (à
savoir un déluge ayant inondé notre planète) il y a de cela plus de 4350
ans, et les jours actuels ? Nous avons de cet événement deux enseignements
bien utiles à tirer. Tout d'abord, le fait que le monde de ce temps-là ait
été détruit par un déluge universel, à cause de la méchanceté et de la
violence des hommes, nous fait réfléchir sérieusement sur le danger qui
plane maintenant au-dessus du monde actuel.
Deuxièmement, s'il
nous est possible d'être pleinement assurés qu'un événement de la Bible
aussi extraordinaire que le déluge est vrai, ceci va nous pousser à
prendre très au sérieux les mises en garde du Nouveau Testament, et à
croire enfin que la Bible est vraie et que rien de ce qui y est écrit ne
l'a été à la légère.
En nous laissant
instruire par cet exemple du passé, essayons de voir dans quelle mesure
tout ce que la Bible nous raconte de cet événement, est réellement arrivé.
Les faits : la Terre parle. La Bible nous dit qu'à l'époque de Noé, les
hommes avaient "rempli la terre de violence", tout comme ils l'ont fait de
nos jours. Quelle en fut la conséquence, toujours selon la Bible : " Parce
que toute chair avait corrompue sa voie sur la terre, Dieu annonça à Noé
qu'au moyen d'un déluge, il allait détruire ce monde d'hommes violents.
Noé devait bâtir une arche immense, pour sauver sa famille et toutes les
espèces d'oiseaux et d'animaux terrestres. Puis, Dieu fit tomber les eaux
du déluge, qui couvrirent les montagnes les plus élevées. De tous les
hommes, seuls survécurent ceux qui avaient pris place dans l'arche,
c'est-à-dire Noé et sa famille. " (voir Genèse 6.12-13;7.1-24).
2 - S'agit-il là de faits
authentiques ?
Des preuves solides
nous permettent d'en être convaincus. Le déluge en effet, a laissé, en
plus des preuves d'un changement de climat, les traces d'une brusque
dévastation sur toute la surface du globe.
Écoutons à ce
sujet un scientifique, monsieur Hapgoog : "L'une des grandes
destructions de vie se produisit à la fin de la dernière période
glaciaire. D'après la datation des carottes prélevées au fond de la
mer de Ross, la dernière période glaciaire ne commença qu'il y a 6000
ans. Des bouleversements gigantesques ont enfoui des fossiles bien
au-dessous de matériaux terrestres énormément plus vieux qu'eux. Il y
a des signes indiquant que de grandes étendues de la Terre furent
inondées en quelques temps." (Revue Newsweek, 23 décembre 1963).
Les restes d'animaux.
Le caractère
instantané de cette catastrophe universelle, nous est révélé par l'état
des restes des animaux retrouvés dans la région arctique, où des millions
de bêtes ont été, à une époque géologique assez récente, tuées subitement
et instantanément congelées dans la boue et la glace du sous-sol arctique.
On dirait que des troupes d'animaux qui paissaient ou chassaient ont été
subitement soulevées par un énorme ras-de-marée et déposées sur des bandes
de terre le long du nord du Canada, de l'Alaska et de la Sibérie. Elles
sont toujours là par millions, sous forme de tas d'ossements de chair et
de fourrure. Souvent il s'agit d'espèces qui normalement ne vivaient pas
ensemble.
La façon dont ils
ont été ensevelis, laisse supposer qu'ils sont tous morts en même temps,
et qu'ensuite ils ont été transportés pêle-mêle par des forces très
grandes. Le docteur Frank Hibbon, professeur d'archéologie au
Nouveau-Mexique, a visité cette région au cours d'une expédition ayant
pour but l'étude des mammouths de l'Alaska. Il a observé à propos de la
confusion des restes gelés de chevaux, de bisons, de tigres
dents-de-sabre, de lions, de cerfs, d'ours et de mammouths :
"Nous trouvons
aussi parmi la boue d'Alaska, des preuves de bouleversements
atmosphériques d'une violence extraordinaire ! Les mammouths et les
bisons étaient également déchiquetés et tordus, comme par une main
cosmique, sous l'effet d'une colère céleste. On dirait que, sous
l'effet de quelque catastrophe, tout l'univers animal et végétal de
l'Alaska a été soudainement congelé sur place, dans toutes les
attitudes de la mort. Des pattes, des corps, des têtes, des fragments,
ont été trouvés entassés ou dispersés, des animaux déchiquetés ont été
projetés à travers la campagne, bien qu'ils eussent peut-être pesés
plusieurs tonnes."
Dans son ouvrage "LA
TERRE CETTE INCONNUE", François Derrey, fait état du même phénomène et
ajoute : "Les fosses de l'Alaska ne constituent pas un cas isolé. On a
retrouvé de par le monde les traces de nombreux tas de cadavres de ce
genre, où s'entassent les restes broyés de milliers d'animaux."
Dans l'océan
Arctique, au large de la Sibérie, il y a des îles dont l'une, Liedkoff,
semble être entièrement composée de défenses et d'ossements de grands
mammifères. Elle est entourée de corniches sous-marines formées elles
aussi d'ossements.
Dans les grottes et
sur les collines d'Europe Centrale, des ossuaires de différentes espèces
d'animaux (Rhinocéros, chevaux, lions, cerfs, horoxs, loups) tous massés
ensemble, sont une preuve des plus convaincantes de la soudaineté du
Déluge. Manuel Vélikovsky, nous décrit dans l'un de ses ouvrages ("MONDES
EN COLLISION"), les effets de cette catastrophe dans le monde entier : "En
de nombreux points de la terre, sur tous les continents, on a trouvé
entremêlés les ossements d'animaux marins, d'animaux polaires et d'animaux
tropicaux... . Sur les hautes montagnes et dans les mers profondes, nous
trouvons d'innombrables signes d'un grand bouleversement ancien."
Le caractère
universel d'un désastre préhistorique et la disparition apparemment
inexplicable d'espèces entières, a été commentée par Charles Darwin, à la
suite des recherches zoologiques qu'il a effectué pour "L'ORIGINE DES
ESPECES". Il écrivait :
"L'esprit, ne
peut s'empêcher de croire à quelque grande catastrophe. Mais pour
détruire ainsi des animaux grands et petits, en Patagonie du Sud, au
Brésil, sur la Cordillère du Pérou, en Amérique du Nord jusqu'au
détroit de Béring, il a fallu que toute la base du globe terrestre
soit secouée."
Ces indices sont
exactement ceux qu'on s'attendrait à trouver, après la chute d'une immense
voûte de vapeur d'eau. Les régions polaires furent brusquement plongées
dans un état de gel intense les animaux qui se trouvaient dans cette
région ou tout près périrent gelés sur place. Ceux qui se trouvaient
ailleurs furent ensevelis en très grand nombre, sous des amas de terre et
des débris.
Ces faits ne peuvent
s'expliquer ni par une mort naturelle, ni par noyade normale, ni par la
mort à la suite d'une maladie. Ils ne deviennent compréhensibles que dans
la perspective d'un déluge universel, accompagné d'un changement de climat
quasi instantané.
3 - Traditions d'un déluge
universel.
S'il y a eu un
déluge universel, on peut s'attendre à ce que le souvenir d'une telle
catastrophe se soit longtemps conservé parmi les hommes. Les histoires
ayant trait au Déluge qui nous sont parvenues de l'antiquité, prouvent que
dans toutes les parties du monde la race humaine s'est souvenue d'une
époque de grande inondation et destruction.
Dans presque toutes
les traditions, Dieu ou une divinité particulière, voulait détruire la
race humaine toute entière à l'exception de quelques individus et tout
recommencer. Les péchés varient très peu d'une légende à l'autre. Les
raisons données sont généralement que l'homme était devenu trop
orgueilleux et n'obéissaient plus à la volonté divine, trop corrompus et
trop violents, et que, selon les termes de la Bible, "son cœur ne formait
que des mauvais desseins à longueur de journée".
Le récit biblique du
Déluge est confirmé par les histoires de déluges des chinois, des grecs,
des britanniques et des mexicains. Le récit appelé "l'épopée de Gilgamech"
relatant un déluge très semblable à celui de la Genèse, raconte comment le
héros du déluge, Upnapishtin (Noé), échappa à la destruction totale de
l'humanité. On a trouvé aussi une autre histoire de Déluge écrite en
sumérien, langue qui est antérieure à la fois à l'assyrien et au
babylonien.
Sir James Frazer,
anthropologue renommé, a recueilli des traditions sur le déluge dans les
endroits les plus reculés et les plus variés, tels que les
Iles-sous-le-Vent, le Bingual, la Chine et la Malésie.
En 1872, un
archéologue amateur du nom de Georges Smith, réussit à reconstituer des
tablettes brisées que l'on avait retrouvé dans le sol à l'emplacement de
l'ancienne Ninive (lieu où Noé construisit l'arche). Ces tablettes
remontant à plusieurs milliers d'années, racontaient l'histoire du déluge
et confirmaient le récit de l'Ancien Testament jusqu'au plus petit détail.
Ces tablettes ont dû être écrites alors qu'on se souvenait encore de façon
très nette du déluge.
Plusieurs peuples
dans le monde entier possèdent des traditions d'un grand déluge, auquel
seuls quelques élus survécurent. Le livre "Cible : La Terre", déclare à ce
propos : "Dans le cours normal des événements, les inondations ne ¦ont pas
générales et étendues au point de donner naissance à un déluge universel
qui aurait tout exterminé.
Pourquoi presque toutes les
races ont-elles dans leur folklore, cette histoire d'un grand déluge ?
Pourquoi des peuples
vivant loin de la mer dans une région sèche et montagneuse comme le
Mexique ou l'Asie Centrale, possèdent-ils la légende d'un déluge ? Le
caractère universel de l'histoire du déluge, est un des meilleurs
arguments en faveur de son authenticité." (1953, pages 239 à 253)
4 - LE NAVIRE DANS LA GLACE
Qu'est-il arrivé
avec cette arche dont la Bible nous raconte qu'elle fut construite par Noé
sous les instructions de Dieu pour échapper à la destruction ? Eh bien,
elle existe toujours et elle repose dans une région presque inaccessible
connue de l'homme depuis des millénaires.

Dans les cols
enneigés du mont Arrarat, en Arménie, repose aujourd'hui enfouie dans le
glacier de la montagne qui la garde jalousement, la seule relique qui a
survécue au monde qui n'est plus : l'arche de Noé.

Les monts Arrarat, celui de gauche sur la
photo
est l'endroit où se trouverait l'arche de Noé
L'histoire biblique
de l'arche venant toucher le sol dans les monts de l'Arrarat, a été crue
dans l'ensemble du monde chrétien pendant presque deux mille ans et depuis
plus longtemps dans d'autres civilisations encore plus anciennes :
hébraïque, arménienne, syrienne, et mésopotamienne.
Témoignages de l'antiquité
et du moyen âge, concernant l'arche de Noé :
Des auteurs de
l'Antiquité et du Moyen-Age parlaient de l'arche de Noé sur le mont
Arrarat, comme d'un fait accepté par tous. En effet, à cette époque, on
pouvait facilement voir l'arche en grimpant assez haut. Parfois même, la
silhouette noire de l'arche était visible de la plaine sur le fond blanc
de la neige. Parmi ces auteurs de l'Antiquité, Épiphane de Salamine,
allait même jusqu'à confirmer l'authenticité de sa foi dans les récits
bibliques, par la présence de l'arche : "Aujourd'hui encore, on montre les
restes de l'arche de Noé dans le pays des Kurdes.".

L'ancien royaume de Uratu où se trouve le mont
Ararat et l'arche de Noé
Un autre auteur, du
3e siècle av. J.-C., Bérossus le babylonien, nous informe que les
gens escaladaient la montagne jusqu'à l'arche, et en grattaient les parois
extérieures pour recueillir des plaques de poix (une substance résineuse
qui recouvrait le bateau en entier). Le texte biblique en effet, nous
précise que Dieu, lorsqu'il donna des instructions à Noé pour la
construction de l'arche, lui dit : "Tu feras l'arche avec des loges, et tu
l'enduiras de poix en dedans et en dehors." (Genèse 6:14).
Un historien juif du
premier siècle bien connu, Flavius Joseph, était lui aussi
convaincu que la présence de l'arche était vraie et réelle. Il note, dans
l'un de ses écrits, que le nom d'une ville proche de la montagne,
Nakhchevan, veut dire en arménien "lieu d'accostage" (l'Arrarat se trouve
en Arménie) ; et il ajoute : "Car c'est là que l'arche a touchée terre.
Les arméniens en montrent des reliques jusqu'à ce jour."
Marco Polo,
ce voyageur italien infatigable, nous a laissé cette réflexion sur son
passage à travers l'Arménie, et cela au 13e siècle ap. J.-C. : "Et vous
devriez savoir que dans ce pays d'Arménie, l'arche de Noé repose toujours
au sommet d'une haute montagne si constamment couverte de neige, que
personne ne peut l'escalader. La neige ne fond jamais, à chaque chute elle
devient plus profonde." En effet, le glacier de la montagne en certains
endroits, a présentement atteint une épaisseur variant de 100 à 150 pieds.
Et il est ainsi fort
possible que l'épave de l'arche soit enfouie à l'intérieur de cette masse
énorme de glace, ou même dans l'une ou l'autre des énormes crevasses qui
se forment de temps à autre. Il semble que les prises de vue récentes
ayant été prises à bord d'avions ou d'hélicoptères, ont probablement été
réalisées pendant des périodes de sécheresse, qui ont fait fondre la glace
et dégager les restes de l'arche, ou encore à la suite de tremblements de
terre. En effet, depuis le début du 20e siècle, de fréquents tremblements
de terre ont changé l'aspect des lieux sur la montagne.
Témoignages modernes
concernant l'arche de Noé :
Au mois de mai 1883,
un séisme a ouvert une partie de la montagne et a dégagé l'arche. Des
fonctionnaires de la Turquie venus dans cette région pour évaluer les
dégâts commis par le séisme, ont pu très bien voir une partie du bateau.
Ceux-ci racontèrent avoir découvert une immense masse de bois foncé
sortant d'un glacier, d'une hauteur de 12 à 15 mètres environ (la hauteur
de l'arche construite par Noé était de 30 coudées, c'est-à-dire 15 mètres
environ).

Carte de la Turquie où l'on voit à l'extrême
droite le mont Arrarat sur la frontière de l'Iran
Il était impossible
d'en mesurer la longueur, tout simplement parce qu'une partie du bateau
était enfoncée sous la glace. Un membre anglais de la commission inspecta
l'intérieur de l'arche, et découvrit qu'elle était divisée en une série de
compartiments de 5 mètres de haut. L'exactitude de cette observation est
frappante, lorsque l'on sait que Noé fit 3 étages à l'intérieur de son
arche (trois fois 5 mètres nous amène à 15 mètres ou 30
coudées).Finalement, après avoir regardé sous tous les angles ce vaisseau
congelé sur la montagne, cette commission publia la nouvelle qu'elle avait
retrouvé l'arche de Noé.
Une revue de Los
Angeles, le "New Eden", publia en 1940 le récit étonnant de deux aviateurs
russes, Lesin, et le premier lieutenant Zabolotsky, tous deux du troisième
détachement de l'air des forces aériennes impériales, affectés à la fin de
l'été 1916 à une base située à 40 km au nord-ouest du mont Arrarat. Voici
un extrait de leur récit :
" Après 2 ou 3
km autour du sommet enneigé, puis un vol plané rapide et prolongé le
long de la face sud, nous découvrîmes soudain un lac gelé, un vrai
joyau bleu comme un saphir. Nous tournâmes en rond, puis revînmes pour
jeter encore un coup d'œil. Soudain, mon compagnon se retourna
brusquement et hurla quelque chose, surexcité, en me montrant la
décharge du lac. ... Quelle curieuse embarcation, conçue comme si le
constructeur se fut attendu à ce que les vagues la recouvre
constamment, et l'eut fabriquée pour qu'elle roule dans la mer comme
un tronc d'arbre ! me dis-je. ... Nous sommes descendus aussi bas que
le permettaient les règles de sécurité. En nous approchant, nous fûmes
surpris par ses dimensions colossales, car elle était longue comme un
pâté de maison et d'une taille comparable aux navires de guerre
d'aujourd'hui. Sur l'un de ses côtés près de l'avant, il y avait un
grand encadrement de porte de près de 6 mètres carrés." Ceci est tout
à fait conforme au récit de la Genèse qui nous précise cette
instruction de Dieu à Noé : "Et tu placera la porte de l'arche sur son
côté." (Genèse 6:16). " ... A notre retour, le capitaine nous posa
quelques questions et finit par dire : "Emmenez-moi là-bas, je veux
voir." Nous fîmes le voyage sans incident, puis retournâmes à
l'aéroport. "Cette étrange embarcation, expliqua le capitaine, est
l'arche de Noé. Cela fait presque 5 000 ans qu'elle se trouve là.
Étant gelée pendant 9 ou 10 mois de l'année, elle ne pouvait pas
pourrir."
Lorsque le capitaine
envoya son rapport au gouvernement russe, il éveilla un intérêt
considérable, et le tsar envoya deux compagnies spéciales pour escalader
la montagne. On prit les mesures complètes, on fit des plans ainsi que
beaucoup de photographies, et le tout fut envoyé au tsar. On découvrit que
l'arche contenait des centaines de petites chambres, certaines pièces
étant très vastes et très hautes de plafond. " La Parole de Dieu elle
aussi, nous révèle comment l'intérieur de l'arche fut aménagé : "Tu feras
l'arche avec des loges." (Genèse 6:14). " ...
Ces pièces
étonnamment grandes étaient séparées en deux par une clôture faite de
grands morceaux de bois, comme si elles avaient été destinées à contenir
des réserves d'aliments d'animaux (fourrage, foin). D'autres pièces
avaient tous les murs garnis de plusieurs rangées de cages, du genre que
l'on voit aux expositions de volailles, avec cette différence qu'au lieu
de grillage, elles avaient sur le devant des rangées de minuscules
barreaux de fer. Tout était recouvert d'un épais revêtement ressemblant à
de la gomme résineuse, et la construction du vaisseau portait la marque
d'une civilisation très avancée.
Le bois utilisé
était de la famille du cyprès et qui ne pourrit pas facilement ; ce qui,
ajouté au fait qu'il a été gelé presque tout le temps, explique son état
de conservation parfaite. L'expédition trouva sur le pic de la montagne
au-dessus du bateau, les restes de morceaux de charpentes qui manquaient à
l'un de ses flancs. Quelques jours après que l'expédition eut envoyé son
rapport au tsar, le gouvernement était renversé et les bolcheviques
prirent le pouvoir. Ce qui fait que le rapport ne fut jamais publié et a
probablement été détruit. Telle était l'ardeur des communistes à détruire
toute religion et toute foi en la vérité de la Bible ! "
Cet intérêt des
Russes pour l'arche de Noé continua cependant pendant la Deuxième Guerre
Mondiale. Un autre témoignage convaincant nous est parvenu de J Maskelin,
commandant de l'armée soviétique pour le service de camouflage. Il vérifia
ce que les officiers de l'air de l'armée impériale avaient rapportés en
1916, en envoyant un pilote faire un vol au-dessus du mont Arrarat. Le
rapport fut positif. Celui-ci vit un grand navire enfoncé dans un lac
gelé. De nouveau, une équipe de chercheurs fut envoyée sur les lieux, et
leurs conclusions établirent que ce bateau ou cette barge était maintenant
fossilisé et qu'il mesurait plus de 133 mètres de long La mesure de
l'arche établie par la Genèse chapitre 6 verset 15 est de 300 coudées,
c'est-à-dire 135 mètres.
En 1949, plusieurs
pilotes américains stationnés sur une base d'aviation en Turquie, purent
très bien voir l'arche. Le témoignage de ceci nous est parvenu par le
lieutenant Greggor Schwinghammer, alors pilote de la 428ième escadrille de
vols tactiques. Ce que ce pilote de l'US Air Force a vu sur le mont
Arrarat du haut de son F100, coïncide exactement avec tous les autres
témoignages que nous avons recueilli jusqu'à présent. Voici ce qu'il nous
dit :
" Lors de ce vol
que j'ai effectué au-dessus de l'Arrarat, nous étions très nerveux ;
car nous étions très près de la frontière russe, des radars, et des
systèmes de défense. ... Nous avons fait le tour du mont Arrarat en
sens contraire des aiguilles d'une montre et, tout à coup, nous
l'avons vue, couchée dans la neige sur une espèce de col. Ca
ressemblait à une énorme barge rectangulaire échouée dans un ravin. Ma
première réaction a été de me demander qui avait bien pu construire un
bateau si haut dans la montagne. Lorsque nous l'avons survolé, j'ai pu
voir qu'il était incliné, comme quelque chose de mobile qui était
resté coincé là. La partie qui sortait de la neige et de la glace
faisait de 10 à 13 mètres de large sur près de 33 mètres de long.
L'embarcation était d'une couleur noirâtre. J'ai entendu dire plus
tard que le glacier n'arrêtait pas de glisser vers le bas de la
montagne, et que c'était pour ça que l'arche était visible de temps en
temps."
Tous les autres
pilotes de l'escadrille voulaient y aller et ont couru des risques
simplement pour l'apercevoir. Presque tous les pilotes de cette escadrille
l'ont survolé au moins une fois.
Entre 1950 et 1970,
beaucoup d'expéditions ont été organisées pour explorer le mont Arrarat.
De nombreux alpinistes, voulant escalader la montagne, sont morts ou ont
tout simplement disparus ; car, les dangers qui entourent l'escalade de
cette montagne sont nombreux : les avalanches imprévisibles, les orages,
les chutes de pierres, la neige et la glace, des fissures qui s'ouvrent
tout à coup dans la glace. On comprend donc plus facilement pourquoi ces
tentatives pour atteindre l'arche ont souvent été sans résultats !
Toutefois, l'un d'entre eux, un alpiniste français, Fernand Navarra, à
force de persévérance et de courage a vu ses efforts récompensés. Il dut
s'y prendre à 3 reprises ( 1952, 1953, et 1955) avant de découvrir
finalement, en creusant dans la neige très haut dans la montagne en 1955,
des morceaux de poutres en bois sculpté. Un test de contrôle au carbone 14
et plusieurs analyses scientifiques dans différents laboratoires
européens, le data de 4 000 à 5 000 ans, précisément à l'époque du Déluge
selon la science et selon la Bible.
Le 31 juillet 1969 à
11 heures 15, avec l'équipe américaine "Search", Fernand Navarra découvrit
à nouveau du bois provenant de l'arche. Celui-ci publia un compte-rendu de
ses premières découvertes dans un volume intitulé "J'ai Touché L'arche De
Noé", paru en 1956.
En 1974, Harold
Cumming publia une photographie prise par un satellite de la Technologie
Des Ressources Terrestres (ERTS), à 720 km au-dessus du mont Arrarat. Le
cliché montrait un objet non identifié sur le flanc de la montagne.
D'après le sénateur Frank Moss, qui était à cette époque président du
comité sénatorial pour les questions spatiales, l'objet avait sensiblement
la taille et la forme de l'arche de Noé.

Photo récente de l'arche de Noé prise par
satellite, 27 avril, 2004. Des recherches sérieuses sont en voie
présentement en utilisant toutes les capacités de notre science moderne
pour découvrir l'arche de Noé.

Même image qu'en haut mais traitée sur
PhotoShop
CONCLUSION
Compte tenu de tous
les faits présentés ici, il n'existe aucune raison valable de douter de la
vérité de ce récit. Nous avons démontré simplement que chaque détail du
récit biblique de l'arche de Noé et du Déluge est non seulement conforme à
la science, mais aussi confirmé par les découvertes et les faits. Soyons
donc plus prudents que ces gens qui se moquèrent de Noé, alors qu'il
construisait son arche et les avertissaient de la destruction à venir
(voir évangile de Matthieu, chapitre 24, versets 37 à 39). Et, n'oublions
pas, que notre génération n'est pas différente de celle de Noé. Alors... |