Réfutation de la traduction KJF de Nadine L. Stratford
BIBLE DE BÉELZÉBUL
le torchon du Diable
par Jean leDuc

Présomptions et réclamations insidieuses
Gail A. Riplinger, l'héroïne de Nadine L. Stratford
La King James Française, Bible de Béelzébul
Matt. 11:22 - Matt. 11:24 - Matt. 15:32 - Luc 1:17 - Luc 1:28 - Luc 1:30 - Luc 1:57 - Luc 2:7 - Luc 2:21 - Luc 2:52
Luc 7:9 - Luc 7:31 - Luc 8:36 - Luc 9:13 - Luc 9:44 - Luc 10:25 - Luc 11:23 - Luc 12:20 - Luc 14:14 - Luc 20:21
Jean 2:8 - Jean 2:16 - Jean 14:2 - Actes 1:7 - Actes 1:11 - Actes 4:17 - Actes 5:39 - Actes 9:33 - Actes 10:7 - Actes 15:29
Actes 19:13 - Actes 21:2 - Actes 21:14 - Romains 1:28 - Romains 2:4 - Romains 2:20 - Romains 3:5 - Romains 5:7 - Romains 8:5
Romains 9:19 - Romains 10:10 - Romains 11:3 - 1 Corinthiens 3:1 - 1 Corinthiens 3:10 - 1 Corinthiens 4:21 - 1 Corinthiens 7:6
2 Corinthiens 10:15 - 2 Corinthiens 11:2 - 2 Corinthiens 11:3 - Galates 1:6 - Galates 3:12 - Galates 4:17 - Hébreux 11:37 - 2 Pierre 2:3
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Il faut bien le reconnaître, la Bible n’a jamais eu, dans le paysage littéraire français, une place aussi centrale qu’elle en a eu en Allemagne ou en Angleterre. La Bible de Luther ou la King James Version ont imprimé profondément leur marque dans la culture qui les a portées. Une multitude de citations, d’allusions ou d’imitations stylistiques dans de très nombreuses œuvres littéraires classiques ou contemporaines témoignent d’une profonde influence de ces versions prestigieuses de la Bible. Aucune Bible n'a influencée le cours de l'histoire comme la King James Version. Rien de tel pour ce qui concerne la culture française, même si nous avons en notre langue différentes versions de la Bible qui sont basées sur les mêmes textes originaux Hébreu et Grec que la King James Version, comme la Genève, la Martin et l'Ostervald. Le désir de traduire en français cette dernière est donc légitime, mais une telle traduction doit se faire dans l'esprit des traducteurs de la King James qui mettaient l'emphase sur la fidélité aux originaux. On ne pourrait donc traduire celle-ci mot à mot à toutes les fois, simplement à cause des nombreuses différences entre l'anglais et le français, autrement on risquerait d'égarer les gens de la vérité et de les priver des richesses de la grâce dévoilées dans les originaux. Mais pourquoi entreprendre un tel projet, une telle traduction serait-elle utile? Ce qui importe n'est-il pas la fidélité aux originaux Hébreu et Grec plutôt qu'à leur traduction de l'anglais? Il serait grandement préférable de prendre une de nos versions française qui est basée sur les mêmes textes que la King James et réviser celle-ci sur les originaux afin d'obtenir une meilleure précision, et aligner son texte sur la célèbre version anglaise. Toutefois, une tentative de traduire la King James en français a été faite par une nommé Nadine L. Bianchi-Stratford, si on peut appelé cela une traduction, car c'est le pire gâchis jamais fait sur la Parole de Dieu, tellement qu'il serait mieux de s'en remettre à une Bible Catholique ou encore à celle des Témoins de Jéhovah que de suivre cette traduction galvaudée qui massacre la version anglaise originale. Ce qui est évident, comme nous allons le démontrer, est que Mme Stratford n'a aucun soucis pour la fidélité aux Textes Originaux des Saintes Écritures, ni pour l'autorité de la Parole de Dieu. En bas de page sur son site, elle a écrit: «Il est interdit de réviser, d’ajuster, de changer, d’ajouter, de remanier, de modifier cette traduction», et dans cette réfutation de son ouvrage, nous allons voir pourquoi elle craint tellement ces choses. Qu'elle cherche à se réserver la gloire pour son travail est évident, car elle est une femme prétentieuse et orgueilleuse, mais ses intentions par de tels interdits vont beaucoup plus loin, comme il sera dévoilé dans le corpus de ce document. En fait, nous encourageons fortement les gens à ne pas copier ni utiliser ce torchon di diable que Nadine Stratford tente de faire passer pour la Bible, mais à la condamner.
Présomptions et réclamations insidieuses Généralement nous pourrions louer un tel travail, mais à cause des réclamations de celle-ci qui prétend que sa traduction, qui est plutôt une perversion et une déformation de la Parole de Dieu, est la seule en français qui est basée sur le Texte Massorétique Hébreu pour l'Ancien Testament et le Texte Reçu Grec pour le Nouveau Testament, nous devons nous opposer à ses prétentions subtiles et mensongères. Dans cette réfutation de son travail, nous visons uniquement le Nouveau Testament, et nous allons démontrer le grand nombre d'erreurs dans sa supposée traduction qui ne suivent aucunement la King James anglaise ni le Texte Reçu Grec, comme elle le prétend dans son orgueil démesuré. Cette ouvrière d'iniquité ose même dire que «La Bible de Genève de 1669, puis la Bible Martin et ses révisions, ainsi que les différentes révisions de la Bible Ostervald, ont abandonné ces manuscrits au cours des ans», ce qui est entièrement faux. Pour quelques raisons obscures, elle s'en prend surtout à la Bible Ostervald en déclarant: «...dans le but de démontrer que l'Ostervald n'était pas la traduction en français de la KJV, et ne provenait pas des mêmes manuscrits, comme on le prétend», démontrant ainsi qu'elle est non seulement une femme présomptueuse et mensongère, mais aussi qu'elle tord le sens de l'histoire et de la vérité. De telles affirmation malicieuses ne peuvent que contribuer qu'à semer le doute sur la Parole de Dieu dans l'esprit des gens qui désirent avoir une traduction fidèle sur laquelle ils peuvent se confier. Puisque la Parole de Dieu est la source de notre foi (Rom. 10:17), il n'y a aucun doute que les réclamations insidieuses de Mme Stratford sont une attaque directe contre «la foi qui a été une fois donnée aux saints» (Jude 4). Que les version Genève, Martin, et Ostervald ne suivent pas en certains endroits la King James avec précision, ne signifie aucunement que celles-ci ont abandonné le Texte Reçu Grec. Considérant qu'il y a vingt-huit différentes éditions du Texte Reçu Grec qui contiennent certaines variantes entre-elles, il est évident que nos anciennes versions françaises qui en découlent puissent avoir quelques variations dans certains passages. Les variantes entre les éditions du Texte Reçu sont d'ordre mineure. Une de celles-ci que nous retrouvons entre la Martin et l'Ostervald se trouve dans Actes 16 :7 où nous voyons que la Martin porte la lecture «l’Esprit de Jésus» et l’Ostervald porte «Esprit» seul, cette dernière lecture étant supporté par la majorité des manuscrits. Oserions-nous dire que la Martin ne suit pas le Texte Reçu à cause de cela? Si nous ferions une telle affirmation insensée, nous indiquerions notre ignorance des faits et nous chercherions à nous élever en maîtres sur la Parole de Dieu. Seulement une personne réprouvée et apostate oserait faire de telles prétentions. Même si une de ces Bibles contiendrait une lecture qui proviendrai du Texte Critique plutôt que du Texte Reçu, cela voudrait simplement dire que ce passage seulement ne serait pas en règle avec le Texte Reçu, ce qui exclurait tout le reste, mettant ainsi en question la foi et les intentions du traducteur ou du réviseur, et non la validité du Texte Reçu même sur lequel la traduction ou la version est basée.
Nous voyons aussi que Mme Stratford cherche à donner l'impression qu'au niveau anglais, seulement la King James est basée sur le Texte Reçu Grec, ce qui est une autre fois entièrement faux. Avant la parution de la King James en 1611, il y avait la Bible de Tyndale ainsi que la célèbre Bible de Genève (version anglaise) qui sont tous deux des traductions fidèles du Texte Reçu Grec, et il existe des variantes mineures entre-elles aussi. Mme Stratford, une anglaise, chercherait-elle à séduire le peuple français, nous prend-elle vraiment tous pour des cons, s'imagine-t-elle que les chrétiens réels vont se laisser embobiner par ses infatuations et qu'ils n'éprouveront point son esprit pour voir si elle est de Dieu (1 Jean 4:1) ? Elle a peut-être réussi à berner un grand nombre au niveau des sectes dites Évangéliques, mais elle ne réussira jamais à envoûter les élus avec ses prétentions. Un vieux dicton anglais s'applique très bien en son cas: «You can fool some of the people some of the time, but you can't fool all the people all of the time» - (On peux parfois tromper quelques-uns du peuple, mais on ne peux tromper tout le peuple à toutes les fois). Ce document va démontré, avec preuves à l'appuis, que Mme Stratford n'a aucun respect pour la Parole de Dieu et que tout ce qu'elle cherche est la gloire personnelle et les éloges qui l'accompagnent. Faire de la traduction au niveau de la Parole de Dieu fait parti du ministère d'enseignement, car celui qui traduit enseigne par ce fait même les autres sur la base de leur foi. Le point crucial de toute l'affaire est que Mme Stratford refuse d'être soumise à la Parole de Dieu qui lui dit: «Je ne permet pas à la femme d'enseigner, ni d'user d'autorité sur le mari...» (1 Tim.2:12). L'apôtre Paul reprend un enseignement similaire dans 1 Corinthiens 14:34,35. On pourrait se demander pourquoi l'apôtre Paul donne-t-il une telle injonction, s'il n'indiquerait pas clairement que la raison est tout simplement à cause que ce n'est pas l'homme, mais la femme qui a été séduite en premier et qui a été la cause de la transgression ou de la chute (1 Tim. 2:14). A maintes reprise la Parole de Dieu dit que la femme doit être soumise à son mari (Gen. 3:16; 1 Cor. 14:34; Éph. 5:22; Col. 3:18; Tite 2:5; 1 Pi. 3:1), et cet enseignement est d'une importance capitale autrement l'Esprit du Seigneur ne le répèterait pas dans les pages du Texte Sacré. Mme Stratford témoigne donc d'un esprit de rébellion qui caractérise très bien le mouvement Évangélique moderne, et cela est la raison principale pour laquelle sa traduction est très bien reçue dans ces milieux où l'apostasie est rampante à tous les niveaux. Nous savons que Mme Stratford fait partie du mouvement Évangélique, donc qu'elle est une disciple du libre choix selon la doctrine Arminienne qui s'oppose à la Souveraineté de Dieu d'après les doctrines de la grâce, et nous savons aussi qu'elle détient la fausse doctrine du prémillénarisme et surtout qu'elle a de l'estime pour le Nouveau Testament Grec de Nestle/Aland, une compilation polluée et approximative de la Parole de Dieu combattue par tous les vrais défenseurs du Texte Reçu. Nous voyons aussi qu'elle est portée à des extravagances par son interprétation archi littéraliste des Écritures, voyant dans le Léviathan de Job 40 et 41 un reptile amphibien qui aurait littéralement sept têtes, tout comme le Dragon de l'Apocalypse. Que jamais une telle créature n'a existée sauf dans la Mythologie des peuples, est sans importance pour elle. Tout comme la majorité des Évangéliques, qui sont constipé spirituellement, elle veut avoir raison à tous prix, même si les faits sont contraire à ses affirmations. Ses raisonnements illogiques des Écritures, ses affiliations, ses doctrines et ses prétentions, nous indiquent clairement que nous devons nous méfier.
Gail A. Riplinger, l'héroïne de Nadine L. Stratford Un des éléments qui nous indique le plus
le
caractère de Mme Stratford est la vénération presque idolâtre qu'elle détient envers son
héroïne Gail A. Riplinger, une féministe évangélique américaine qui a
écrit un livre sur les versions de la Bible et dont le but est de démontrer
la pollution des versions modernes. Née à Columbus, Ohio, le 10 octobre
1947, Gail A. Riplinger fut élevée dans un foyer Catholique. Dans un message qu'elle
donna au Temple Baptist Church de Knoxville, TN, elle déclara que le
passage de 2 Pi. 1:21 se rapporte aux traducteurs de la King James, et que
cette Bible fut rédigée sous l'inspiration de Dieu, doctrine exagérée
d'une femme insoumise qui tord le sens des Écritures. Dans son livre elle
proclame toutes sortes de faussetés et d'exagérations, où nous voyons
qu'elle dit que Dieu enleva la voix à B.F. Westcott, citant les écrits de
son fils qu'elle tord à sa guise. A maintes reprises dans son livre elle
fait dire au gens ce qu'ils n'ont jamais dit, tordant le sens de leurs
paroles comme il lui convient. C'est une technique très reconnue et très
utilisée par les sectes Évangéliques pour discréditer leurs adversaires et
s'élever comme seuls détenteurs de la vérité. Gail A. Riplinger utilise la
fraude et le mensonge pour faire de la promotion sur ses ouvrages, elle
donne des faux témoignages et propage la duplicité et la tromperie. Elle
dit défendre la King James et le Texte Reçu, mais en réalité elle les
discrédite. Quoique celle-ci est accusé de n'avoir
aucune qualification en linguistique, en Critique Textuelle, ou en théologique, cela est sans importance
pour nous. Ce qui importe est que cette prétendue chrétienne, divorcée
deux fois et mariée trois fois, cherche à s'ériger en doctoresse sur ce sujet
en écrasant d'autres défenseurs du Texte Reçu qui ont fait leurs preuves
bien avant elle, et qui l'ont repris sévèrement pour ses diffamations et
ses fabulations grossières et mensongères à leur propos. David W.
Cloud qui a écrit un grand nombres de livres
et d'articles sur la défense de la King James et du Texte Reçu fut une des
victimes de la diffamation de caractère de cette prêtresse du mensonge
(voir:
http://www.wayoflife.org/fbns/riplinger3.htm). De plus en plus
d'églises américaines cessent de faire la promotion des ses livres remplis
de fabulations et les enlèvent de leurs sites web (voir:
http://www.libertytothecaptives.net/about_newage_bible_versions.html). Le combat pour le
Texte Reçu et la pureté de la Parole de Dieu existait bien avant que Mme Riplinger
arrive sur la scène. Plusieurs livres excellents sur ce sujet ont été
écrit en anglais: Which Bible, par le Dr. David Otis Fuller; The King
James Version Defended, par Edward F. Hills; The Identity of the New
Testament Texte, par Wilbur N. Pickering; Which Version? Authorized or
Revised, par Philip Mauro; et plusieurs autres. J'ai moi-même écrit un
document français sur ce sujet en 1988 que j'ai révisé en 1998 et qui s'intitule:
La Bible Authentique: Quelle Version?
Ce livre est en grande partie une traduction des ouvrages mentionnés et
adapté à l'histoire de la Bible française. Bref, tel est le caractère de
l'héroïne de Mme Nadine L. Stratford qu'elle cherche à imiter, traduisant
de ses ouvrages qui ont été acceptés aveuglement et approuvés par les
sectes Évangéliques en France, et que nous retrouvons sur plusieurs de
leurs sites web. Vous pouvez voir les vidéos du message de la fausse
chrétienne, ou plutôt de la sorcière démoniaque, Gail Riplinger, aux adresses suivantes:
http://www.archive.org/details/Update_NIV_NKJV_NASB;
http://www.archive.org/details/Over_View_Riplinger;
http://www.archive.org/details/Questions_and_Answers_Riplinger. La King James Française, Bible de Béelzébul Précisons que le texte de la King James Française qui se trouve sur les sites www.christobible.org et http://godieu.com n'est pas le même que celui qui se trouve sur les sites évangéliques oecuméniques suivant: http://kingjamesfrancaise.com; http://456-bible.123-bible.com/kjf/kjf.htm; http://123-bible.com/bibles2.htm. Quoique le premier texte fut rédigé par Mme Stratford, elle a changé la traduction par après dans le but de se distinguer de son premier travail que nous maintenons sur nos sites. Soulignons aussi que nous avons apporter quelques améliorations dans ce premier texte afin qu'il puisse être utilisé avec la célèbre Concordance Strong, et que notre travail n'est pas terminé mais le sera dans un avenir rapproché, si tel est la volonté de Dieu. Notre but était plutôt de concentrer nos efforts pour terminer la révision finale de la Bible de l'Épée 2007, ce qui a été accompli récemment, et nous pouvons dire sans hésitation que celle-ci est la vrai King James Française de par sa fidélité et sa précision sur les mêmes Textes Originaux qui furent utilisés par les traducteurs de cette célèbre Bible anglaise.
Pourquoi disons-nous que la deuxième traduction de Mme Stratford est la Bible de Béelzébul? Agirions-nous malicieusement dans notre évaluation de son travail, la condamnant ainsi injustement? Loin de nous cette pensée et cette façon d'agir. Nous n'avons pas à utiliser les techniques malicieuses et diffamatoires des sectes dites Évangéliques pour prouver notre point, la traduction de Mme Stratford parle par elle-même pour la condamner. Ce que nous allons démontrer est la pire des abominations jamais commise envers Dieu et sa Parole inspirée, tellement qu'on peut la qualifier aisément comme un blasphème contre le Saint-Esprit, le péché impardonnable. Dans sa traduction de Luc 12:20, Mme Stratford dit que Dieu est Béelzébul: «Mais Dieu lui Beelzebul: Insensé, cette nuit même, ton âme te sera redemandée; alors ces choses que tu as amassées, à qui seront-elles ?» Nous ne pouvons avoir une meilleure révélation de l'esprit qui motive Nadine L. Stratford dans sa foi comme dans ses agissements, et c'est le même esprit qui motive les sectes Évangéliques ainsi que les sites web qui font la promotion pour la deuxième traduction de cette Bible blasphématoire. Une telle aberration n'est pas acceptable et doit être condamnée au plus haut degré. Cela dit beaucoup aussi du caractère de ceux qui sont derrière les sites à poubelles oecuméniques de http://456-bible.123-bible.com/kjf/kjf.htm et de http://123-bible.com/bibles2.htm. Jamais, au plus grand jamais dans toute l'histoire de la Bible avons nous vu une telle abomination exécrable, un tel mépris diabolique pour la Parole de Dieu. Nous exhortons tous les chrétiens réels et sincères à se dissocier de cette traduction et de ceux qui en font la promotion, de crainte que le châtiment de Dieu s'abattre sur eux aussi car cette entreprise ne restera pas impunie, elle récoltera en du temps la colère divine qui lui est réservée. Puisque nous sommes les premiers à signaler cette abomination, il est évident que cela va parvenir aux oreilles des responsables et il est fort possible qu'ils changent ce passage afin d'en cacher l'aberration. A cause d'une telle probabilité, nous avons gardé deux copies du site originale de Mme Stratford comme preuve à l'appui de nos observations. Nous pourrions nous arrêter ici, car en réalité nous n'avons pas besoin d'aller plus loin pour prouver notre point, ce qui vient d'être dit plus haut est suffisant pour condamner cette traduction et sa responsable. Néanmoins nous amènerons d'autres preuves à l'appui dans des tableaux de comparaisons qui montreront sans l'ombre d'aucun doute que Nadine L. Stratford a perverti la King James anglaise originale à maintes endroits dans sa traduction.
Dans les tableaux de comparaisons suivant, vous trouverez trois différentes versions de la Bible. La colonne de gauche contient la deuxième traduction de Nadine L. Stratford (KJF) ou King James Française, celle du centre la King James anglaise, et celle de droite la Bible de l'Épée. En dessous de chaque passage en question, nous avons ajouté le même passage dans le Texte Reçu Grec de l'édition de Robert Estienne de 1550, connue aussi comme l'édition Royale. Nous avons ajouté la Bible de l'Épée car elle est la seule qui suit de prêt la King James anglaise, et à cause qu'un très grand nombre de chrétiens francophones ne connaissent absolument rien de l'anglais, ils peuvent ainsi obtenir une lecture précise de l'original et comprendre ce qui est écrit en leur propre langue. Pour préciser d'avantage, les mots dans les passages de la King James anglaise contiennent des liens vers la Concordance de Strong qui donnent les définitions du Texte Reçu Grec pour chaque terme utilisé. Nous vous présentons 54 versets de la traduction King James Française (KJF) de Nadine L. Stratford où les différences sont de moindre en pire avec l'originale. Il s'en trouve un grand nombre d'autres, mais ceux-ci suffiront pour démontrer que Nadine L. Stratford est une menteuse et que sa traduction ou plutôt altération ne mérite aucunement le titre de King James Française comme elle le prétend si honteusement.
Matthieu 11:22 πλην λεγω υμιν τυρω και σιδωνι ανεκτοτερον εσται εν ημερα κρισεως η υμιν
La KJF ajoute ici le mot «traitées» qui ne se trouve aucunement dans la version anglaise originale, ni dans l'édition du Texte Reçu sur laquelle elle est basée. Il est évident que ce passage n'est pas une traduction de la King James comme nous voyons dans la Bible de l'Épée. Où est-ce que Mme Stratford a-t-elle pu dénicher une telle traduction sous prétention qu'elle a traduit le texte elle-même? Or la section «seront plus tolérablement traitées» se trouve uniquement dans la Bible de Genève 1669 et non dans la King James. Mme Stratford a donc menti, sa traduction n'est pas supportée par la King James anglaise.
Matthieu 11:24 πλην λεγω υμιν οτι γη σοδομων ανεκτοτερον εσται εν ημερα κρισεως η σοι
Le problème de ce passage est le même que le précédent. Encore une fois nous voyons que la traduction de Mme Stratford n'est pas supportée par la King James anglaise.
Matthieu 15:32 ο δε ιησους προσκαλεσαμενος τους μαθητας αυτου ειπεν σπλαγχνιζομαι επι τον οχλον οτι ηδη ημερας τρεις προσμενουσιν μοι και ουκ εχουσιν τι φαγωσιν και απολυσαι αυτους νηστεις ου θελω μηποτε εκλυθωσιν εν τη οδω
Dans ce passage, nous voyons que la KJF ajoute le mot «ému» qui ne se trouve aucunement dans la King James anglaise ni dans l'édition du Texte Reçu sur laquelle elle se base. Mme Stratford a emprunté ce terme encore une fois à la Bible de Genève de 1669. Il faut se demander si ce n'est pas plutôt une révision de la Bible de Genève qu'elle entreprend qu'une traduction de la King James anglaise. Néanmoins, dans les deux cas, nous devons nous méfier de cette femme qui n'a aucun respect pour la Parole de Dieu et en falsifie de nombreux passages, qui prend son mensonge pour la vérité et qui ne peut différencier entre Dieu et Béelzébul.
Luc 1:17 και αυτος προελευσεται ενωπιον αυτου εν πνευματι και δυναμει ηλιου επιστρεψαι καρδιας πατερων επι τεκνα και απειθεις εν φρονησει δικαιων ετοιμασαι κυριω λαον κατεσκευασμενον
Ici Mme Stratford ne suit aucune version connue, elle traduit le mot «préparé» par le terme «équipé», ce qui n'est aucunement supporté par la King James anglaise ni par le Texte Reçu Grec. Il y a une grosse différence entre être préparé et être équipé. Une personne peut être préparé ou disposé par la puissance de Dieu à recevoir la grâce selon le bon plaisir de sa volonté souveraine, cela ne signifie pas pour autant qu'elle est équipé ou que Dieu l'équiperait pour y faire quelque chose. Selon le Dictionnaire Larousse, équiper signifie: «Pourvoir du nécessaire en vue d'une activité déterminée; se munir du nécessaire»; tandis que préparer signifie: «Rendre propre à un usage ou une action. Créer, organiser ce qui n'existait pas. Réserver pour l'avenir. Rendre capable de faire quelque chose, être disposé.» En utilisant le terme «équipé» Mme Stratford contredit l'Écriture en enseignant un salut par les oeuvres, car ce terme indique qu'une personne a la capacité de pourvoir quelque chose en vue de son salut, elle veut contribuer à sa nouvelle existence et demeurer maître de son destin tout en prétendant qu'elle a été disposée pour le faire. Cette hérésie se rencontre au sein d'un christianisme bâtardisé qui maintient les fausses doctrines de l'Arminianisme si populaires dans les milieux des sectes Évangéliques. Ces fausses doctrines sont accepté à bras ouverts par ces pseudo-chrétiens, car elles valorisent leur libre choix au détriment de la Souveraineté de Dieu et maintient l'orgueil de la dignité humaine. Ici est l'apostasie rampante qui infecte tout le christianisme moderne et Mme Stratford contribue à sa propagation tout en prétendant être chrétienne.
Luc 1:28 και εισελθων ο αγγελος προς αυτην ειπεν
χαιρε κεχαριτωμενη ο κυριος μετα σου ευλογημενη συ εν γυναιξιν Pourquoi Nadine L. Stratford utilise-t-elle le terme «estimée» lorsque la King James et le Texte Reçu Grec donne «favorisée»? Cela est une insulte à Dieu même, une perversion de la vérité, et une attaque sérieuse contre le salut par la grâce. Ëtre estimé n'a aucun rapport avec être favorisé, ce sont deux termes complètement opposés. Le premier implique la valeur d'une chose, les mérites d'une personne qui est considérée ou reconnue pour un travail quelconque; le deuxième implique un don gratuit qu'une personne reçoit sans aucun mérite quelconque. Nadine L. Stratford est clairement une apostate, un enfant du diable qui perverti les voies de Dieu et qui falsifie sa Parole inspirée. La charge est sérieuse, cette ouvrière d'iniquité prétend défendre la pureté de la Parole de Dieu dans la King James et le Texte Reçu Grec uniquement pour la déformer et la discréditer. En cela elle est fidèle au démon qui est son héroïne, Gail A. Riplinger, car ces deux sorcières ont reçu le même ministère de leur père, le Diable. Il est horrible de voir que les Évangéliques sont des proies faciles pour ces suppôt de Satan, mais il ne peut en être autrement car ils ont reçu une puissance d'égarement de la part de Dieu pour croire au mensonge (2 Thes. 2:11), et même si on leur taperait sur la tête avec la plus grosse Bible qui existe, ils ne pourraient reconnaître la vérité, car pour eux le mensonge est la vérité et la vérité même est un mensonge.
Luc 1:30 και ειπεν ο αγγελος αυτη μη φοβου
μαριαμ ευρες γαρ χαριν παρα τω θεω Ce passage porte la même perversion que le précédent. La profondeur de l'horreur que nous avons devant une telle perversion de la Parole de Dieu est inestimable, nous en sommes dégoûté au plus profond de nous mêmes.
Luc 1:57 τη δε ελισαβετ επλησθη ο χρονος του τεκειν αυτην και εγεννησεν υιον
Les différences dans ce passage sont mineures, toutefois nous voyons que la KJF de Nadine L. Stratford ne suit pas exactement la King James anglaise, elle a changé le terme «délivré» pour celui de «accoucher». Nous n'avons aucune objection à un tel changement sauf qu'il contredit son affirmation que sa traduction est fidèle à la version anglaise, ce qui n'est pas le cas encore une autre foi. Ici la Bible de l'Épée représente plus précisément le texte de la King James, et ajoute en italique les mots «de sa grossesse» pour but de transparence afin d'indiquer qu'ils ne font pas parti du texte grec original.
Luc 2:7 και ετεκεν τον υιον αυτης τον πρωτοτοκον και εσπαργανωσεν αυτον και ανεκλινεν αυτον εν τη φατνη διοτι ουκ ην αυτοις τοπος εν τω καταλυματι
Nous retrouvons le même principe qu'auparavant dans ce passage, l'altération dans la KJF est mineure mais néanmoins ne suit pas exactement le texte de la King James anglaise. Ceci se répète à maintes reprises dans le texte de Nadine L. Stratford pour démontrer à chaque fois les prétentions mensongères de celle-ci. La Bible de l'Épée est celle qui encore une fois porte la bonne traduction du texte original.
Luc 2:21 και οτε επλησθησαν ημεραι οκτω του
περιτεμειν το παιδιον και εκληθη το ονομα αυτου ιησους το κληθεν υπο του αγγελου
προ του συλληφθηναι αυτον εν τη κοιλια
Deux points attirent notre attention ici dans
la traduction de la KJF de Mme Stratford. Le premier et le plus
important est que nous voyons qu'elle a mit une minuscule au non de
«jésus» lorsqu'il devrait s'écrire avec une
majuscule. Vrai que le Grec ne contient aucune majuscule, mais le respect
et l'honneur qui revient au Seigneur Jésus exige que son nom débute avec
une majuscule. Écririez-vous votre propre nom ou le nom de votre patron
avec une minuscule, nous en doutons fortement. Dans un autre temps nous
aurions pu attribuer cela à une faute d'orthographe de la part de Mme
Stratford, mais étant conscient de toutes les aberrations qu'elle fit dans
sa traduction ou altération, et sachant quel esprit qui l'anime, nous
devons penser autrement. Aucune traduction et version de la Bible n'écrit
le nom de Jésus avec une minuscule, pas même la Bible des Témoins de
Jéhovah. On ne peut arriver à aucune autre conclusion que Nadine L.
Stratford est insolente envers le nom du Seigneur même, son irrévérence
est criante, elle se moque du nom de Jésus et profane «le nom qui est
au-dessus de tout nom» (Phil. 2:9-11) par lequel nous sommes sauvés (Ac.
4:12). Le deuxième point est d'importance mineure en ce qu'elle a
utilisé le terme «utérus» sans aucune raison valable plutôt que celui de
«sein» que nous retrouvons dans toutes les traductions de la Bible. Son
argumentation serait sûrement d'être fidèle à la King James anglaise et au
Texte Reçu Grec, mais les faits ne soutiennent pas une telle allégation.
La King James anglaise utilise le mot «womb» pour décrire le terme Grec «κοιλια»
dont la signification littérale est
«un creux» et par extension «le ventre», c'est à dire «le sein». Le terme
«utérus» est très peu utiliser dans les Écritures et s'applique
généralement aux animaux. Mme Stratford essayerait-il d'appeler Marie, la
mère de Jésus, un animal? De ce que nous avons vu de ses abominations sur
la Parole de Dieu, rien ne nous étonnerait. Le mot anglais pour utérus est
«uterus» et non «womb», ce qui nous indique qu'elle a falsifié la Parole
de Dieu sur un simple mot pour tenter de se montrer intelligente aux yeux
des sectes Évangéliques. «L'orgueil va devant la destruction, et la fierté
d'esprit devant la chute» nous dit le livre des Proverbes (Prov. 16:18).
Luc 2:52 και ιησους προεκοπτεν σοφια και ηλικια και χαριτι παρα θεω και ανθρωποις
Avec ce passage dans la KJF, nous retournons à l'abomination de changer la grâce de Dieu en un mérite personnel. Ici l'approche de Mme Stratford est très subtile car elle a remplacé le mot «faveur ou grâce» par le terme «estime» dans un contexte qui ne se rapporte aucunement au salut, mais au Seigneur Jésus-Christ lui-même. Elle espère sûrement que les gens ne s'aperçoivent pas de son stratagème, car qui pourrait dire que le Seigneur Jésus ne mérite pas l'estime devant Dieu et devant les hommes. Mais là n'est pas le problème, vraiment le Seigneur Jésus mérite toute gloire et tout honneur, mais le mot utilisé dans le Grec original du Texte Reçu est «χαριτι», terme qui vient de «CHARIS» et qui signifie littéralement «grâce ou faveur». Ce passage indique clairement que le Seigneur Jésus croissait dans le don immérité de la grâce de Dieu de laquelle il était le récipient en notre faveur pour notre salut. Donnez un autre sens au mot «grâce» est de la perversion et de la prostitution spirituelle, et de cela la traductrice est coupable. L'autre bêtise que nous voyons dans cette traduction de la KJF est que Nadine L. Stratford a changé le verbe «croître» pour celui «d'avancer». Cela peut paraître insignifiant, mais vu ses prétentions à la fidélité au texte anglais et grec, nous voyons qu'elle ne suit aucunement la King James anglaise qui utilise le terme «increased» et non celui de «advanced». La nuance ici est extrêmement subtile, car si nous avançons dans la grâce, cela signifie que nous y contribuons par nos mérites ou nos efforts, soit par notre obéissance ou notre persévérance. Dans un tel cas la grâce de Dieu n'est plus une grâce mais un salaire mérité, un salut par les oeuvres. La ruse ici est ingénieuse et un très grand nombre sont tombé dans le piège.
Luc 7:9 ακουσας δε ταυτα ο ιησους εθαυμασεν αυτον και στραφεις τω ακολουθουντι αυτω οχλω ειπεν λεγω υμιν ουδε εν τω ισραηλ τοσαυτην πιστιν ευρον
Modification mineure et presque insignifiante dans la KJF qui a négligé d'ajouter l'adverbe de négation «pas» qui se trouve dans la version anglaise, comme nous voyons dans la Bible de l'Épée. Nous voyons aussi que l'adjectif «même» n'a pas été mis en italique pour indiquer qu'il n'est pas dans le grec original, donnant ainsi une fausse impression qui induit les lecteurs en erreur. Évidemment ce passage ne suit pas la version anglaise avec exactitude comme la traductrice le prétend. Ces choses démontrent une attitude d'insouciance et de négligence de la part de Nadine L. Stratford envers la Parole de Dieu.
Luc 7:31 ειπεν δε ο κυριος τινι ουν ομοιωσω τους ανθρωπους της γενεας ταυτης και τινι εισιν ομοιοι
Évidemment que nous voyons ici une faute de frappe dans le texte de la KJF, celle-ci n'est pas la seule, il s'en trouve plusieurs autres à travers tout le texte de cette Bible qu'il est inutile de signaler. Pourquoi de telles inadvertances si ce n'est que Nadine L. Stratford ne s'est même pas donné la peine de vérifier son texte avant de le mettre enligne. Elle démontre par ce fait qu'elle est complètement indifférente face à la pureté de la Parole de Dieu, et qu'elle était empressé de rechercher la gloire personnelle de crainte que sa première traduction qui se trouve sur nos sites web la le lui dérobe. Une telle arrogance est très commune sur plusieurs sites Évangéliques qui soutiennent cette traduction néfaste des Saintes-Écritures.
Luc 8:36 απηγγειλαν δε αυτοις και οι ιδοντες πως εσωθη ο δαιμονισθεις
Le mot clé dans ce passage de la KJF est «délivré». Il est vrai que le terme grec porte ici la notion de délivré d'entre plusieurs nuances qu'il détient, ce n'est pas cela que nous objectons mais le fait de la prétention de Nadine L. Stratford de représenter fidèlement la version anglaise qui porte le terme «healed» et qui se traduit par «guéri» ou plus proprement «rétabli» selon le grec original, et non délivré. Encore une fois nous voyons que la KJF de Mme Stratford ne suit pas fidèlement la King James anglaise, mais qu'elle l'a modifié à son gré.
Luc 9:13 ειπεν δε προς αυτους δοτε αυτοις υμεις φαγειν οι δε ειπον ουκ εισιν ημιν πλειον η πεντε αρτοι και δυο ιχθυες ει μητι πορευθεντες ημεις αγορασωμεν εις παντα τον λαον τουτον βρωματα
Assurément que le mot «vivres» est un bon terme pour représenter le mot «nourriture» et qu'il est pleinement légitime de l'utiliser. Mais ce mot ne représente aucunement d'une manière précise le terme anglais de «meat» qui se traduit par «viande» et non par «vivres». Il est évident encore une autres fois que cette lecture de la KJF ne suit aucunement la King James anglaise avec précision comme le prétend Nadine L. Stratford.
Luc 9:44 θεσθε υμεις εις τα ωτα υμων τους λογους τουτους ο γαρ υιος του ανθρωπου μελλει παραδιδοσθαι εις χειρας ανθρωπων
La KJF nous donne ici une traduction complètement insensée qui démontre l'incompétence de la traductrice. La traduction «pénètrent bien bas dans vos oreilles» n'a aucun sens en français. Ceci est un des exemples qu'on ne peut pas toujours traduire l'anglais littéralement en français, mais qu'il faut utiliser des termes appropriés dans notre langue qui représentent fidèlement les concepts anglais. La traduction que donne la Bible de l'Épée «pénètrent profondément dans votre compréhension» est beaucoup plus précise et est supportée par le grec original. Même que la traduction insensée qu'a faite Nadine L. Stratford ne suit aucunement la version anglaise qui porte le mot «sink», terme qui se traduit par «enfoncer» et non par «pénétrer». De toutes évidences Mme Stratford ne connaît ni son anglais ni son français.
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